mercredi 24 décembre 2008

Noël

Mon 100e message sera pour vous souhaiter de bonnes fêtes à toutes et tous !


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Je profite de ce petit strip pour vous annoncer que prochainement, vous pourrez retrouver "Jaune" et "Bleu" dans d'autre mini-BDs, sur le thème de la canne d'arme.
Elles seront réalisées par XeL et moi-même (mais surtout lui), et mises en ligne sur le site de l'ASCA.
Je ferai un petit rappel aux étourdis lors de la première publication ;).

Ne vous gavez pas trop et revenez en forme (tu parles...) !

dimanche 14 décembre 2008

En pointillés

J'ai l'impression de me trouver en haut d'un immeuble de deux-cent cinquante étages.

"- En fait j'en a envie depuis tout à l'heure, mais je ne sais pas si je peux...
- De quoi ?"

Le saut. Non une chute.

Un baiser.

Un silence.

Un regard.

Un baiser en retour.

Une chute maîtrisée.

Une étreinte, quelques mots. D'autres baisers. Des caresses. D'autres étreintes.

Belle, angélique. Tendre.

L'Etreinte.

Je n'ai pas vraiment vu passer le temps.

Je n'ai jamais vu arriver le sol.

Le repos. Puis les caresses à nouveaux.

Seconde félicité exaltante.

Repos.

Le réveil. Embrumé, cotonneux, doux.

Douce, charmante, attirante. D'une tendresse infinie.

Quelques baisers.

Le départ.

lundi 8 décembre 2008

Songe éveillé...

Un instant elle est là. Puis elle disparaît sans rien dire, alors que je pensais enfin m'en saisir. Fluctuante, irrégulière, le contour flou d'une cavalière, lancée dans une sarabande avec les partenaires qu'elle chevauche. Un brève pensée la matérialise à nouveau, puis elle vole en éclats, de rire, de peine, de joie. Moqueuse.
Des remous apaisants se font entendre. Me calmer pour mieux l'appréhender. Ne pas la regarder de face, à la façon d'une étoile. Autrement, elle disparaîtra. Je le sais, mais la tâche est tout sauf aisée. Aux remous s'ajoute le doux clapotis des flaques. Puis la pluie qui de nuit ennuie le malheureux passant qui, faute de parapluie, rentre chez lui en courant.
Une pluie régulière, fine, constante. Celle qui nous donne la sensation d'exister. Celle qui nous donne l'occasion de nous dresser comment un rempart, ne serait-ce qu'entre le sol que l'on foule et la goutte en train de chuter. L'occasion de nous dresser en réceptacle, la gorge tendue, bouche grande ouverte comme après l'orgasme, pour accueillir la semence sans-cesse filtrée de notre terre-mère.
Cette pluie piquante, exaltante, qui nous donne la sensation de vivre.
Non.
Qui nous rappelle la sensation de vivre.

Mes pensées égarées, elle gagne une fois de plus la partie, me perdant sans cesse dans cet inextricable labyrinthe dans lequel j'ai un jour pénétré sans fil d'Arianne.
Ni même sans un foutu GPS.
Bordel de merde.

mardi 2 décembre 2008

Fuwaaa...

Overbookage... Overbouclage ? Foutu manque de temps évidemment. Pourtant haletant sur mon projet ciré, briqué, brillant, travaillant tard en ce soir, cette nuit noire et glacée. Mais la fatigue est tout sauf mon amie. C'est pourtant elle qui me côtoie, me noie et m'envoie la tête dans le toit du monde un peu trop souvent en ce momement... momement, moment, c'est du papareil au mêmême.

Un peu trop souvent à mon goût en tout cas.

Putain, je suis crevé...

lundi 1 décembre 2008

J'ai mots...j'ai maux ?

Besoin d'écrire, pas le temps d'attendre. Je sais de quoi je veux parler mais je ne sais pas trop comment l'aborder. Je ne sais pas encore si ces lignes seront lues par autre chose que les quelques regards égarés de mes voisins de transport, qui viendront immanquablement (consciemment ou non) s'attarder sur ce fatras de pensées.
Ca fait trois jours maintenant que je veux m'y coller, mais manque de temps, de motivation, de matos... des trois réunis surtout.

Puisqu'il faut se lancer un jour...

Je ne suis pas moi.

..."Hein ?"

J'ai quelquefois évoqué ici-même, de manière directe ou indirecte le principe de ma "bi-personnalité", si je peux me permettre le terme.

Archo.

Xav.

Plutôt qu'une double personnalité, il s'agit à la base d'une simple double-identité. Un prénom, un pseudonyme. Partant de là, on peut distinguer trois grandes sphères de connaissance autour de ces deux identités.
Le proches qui me connaissent aussi bien dans la vie que sur le net et qui connaissent mes deux identités,
Les "que su'l'net", qui ne me connaissent que sous mon pseudonyme,
Les (trop?) proches, en général la famille, qui ne me connaissent que par mon prénom.

La première sphère est la plus large des trois et englobe en général les personnes à qui je souhaite réellement m'ouvrir.

"Mais alors tu ne t'ouvre même pas à ta famille ?"

Non.

Bref. J'ai fini, pour le délire au départ, par partir dans un trip de double personnalité lors d'une discussion en ligne sans queue ni tête. Puis j'ai attribué mes actions, mes pensées, mes émotions à chacun des deux "moi". Finalement, aujourd'hui, cette histoire me tient plus à coeur qu'un simple délire.
C'est une façon comme une autre d'expliquer les grands paradoxes qui me servent de fondations. C'est une façon comme une autre d'expliquer ma tolérance, mon ouverture d'esprit, mon indécision constante, mes retournements de dernière minute, mon incapacité à me fixer et à me tenir en place.

Ces deux personnalités ont au à subir quelques... disons désagréments. En fait, histoire de dire les choses clairement (des fois j'y arrive), Archo a été majoritaire pendant 'achement longtemps. Est arrivé un évènement qui a marqué une rupture (haha...) dans ce déséquilibre et qui l'a totalement inversé, Xav passant largement en tête. Puis peu à peu, le tout s'est calmé et les deux se sont rééquilibrés doucement.
On appel couramment ça "acquérir de la maturité". Disons, apprendre de ses erreurs, sortir plus fort d'une situation douloureuse...

L'équilibre s'étant "parfaitement" rétabli il y a très peu, je me redécouvre pas mal d'envies, de désir en tout genre.
L'envie de profiter de la vie et de ce que j'ai à portée de la main.
Pendant un moment, quelques mois, quelques années arrêter un peu de me nier comme je le fais depuis... depuis ma naissance ? Depuis que mes parents m'ont éduqué ? Depuis que j'ai des principes ?

Je suis quelqu'un de gentil de nature. Plutôt du genre "trop bon, trop con", à me forcer dans des situations impossibles dans le seul but de rendre service. Du genre à me forcer à prendre soin des gens, même quand ça me gave. Du genre "meilleur copain des nanas"
Je sais pertinemment que je ne changerai pas de sitôt. J'ai beau dire, si une petite vieille vient me gémir dans l'oreille parce "qu'elle-n'a-rien-madame-monsieur-à-manger-pour-sa-famille-madame-monsieur-et-pas-de-travail-madame-monsieur-une-tite-pièce?-madame-monsieur-merci", je vais lui filer sa foutue pièce.
Et en plus je vais rester calme et lui faire un sourire.

Mais si il y a un truc que je souhaite réellement faire ces prochains mois, c'est assumer mon égoïsme et vivre pour moi.

jeudi 20 novembre 2008

J'ai testé pour vous...

..."J'irai dormir à Hollywood".

Ca déchire.

jeudi 13 novembre 2008

Pause

Never Grow Old - The Cranberries

Moi qui me plaignait de mon manque de temps... finalement il y a des moments où il fait bon prendre une vraie pause. Ne rien foutre, mais pour de vrai ! Attention, quand je dis ne rien foutre, c'est vraiment végéter comme une courgette paraplégique qui entamerait la 3e saison de Derrick après avoir regardé les deux premières en Ouzbeck.

Notez bien que je n'ai rien contre les Ouzbeck, je ne sais même pas si ça s'écrit comme ça. Simplement je trouvais le mot rigolo. Et puis merde, on s'en tape.

J'étais donc en train de me dire "Aaaaah...putain ça fait du bien" en poussant un gros soupir de contentement, quand soudain, il ne s'est rien passé.

Haha.

Mais alors vraiment rien hein. Pas une sirène d'ambulance, de pompiers, ou de police états-unienne (comment ça s'écrit d'ailleurs ?) sur le périph, pas d'éclat de rire de la chef, pas d'insulte amicale lancée au travers du studio...
Même ma musique s'est arrêtée. Foutu morceau avec 4 minutes de blanc à la fin...
Du coup j'ai pris conscience d'un truc. Ne rien foutre, ça fait du bien... deux, trois minutes. Mais après...

C'est chiant O_o !

J'ai donc décidé, après avoir épuisé bashfr, VDM, Maliki, quelques forums et autre googlerie reléguées au rang de "divertissement pour employés de bureaux frustrés" aka "Fucking Employee's Entertainment" (ou FEE)*, de venir partager cette découverte formidable avec vous, histoire d'arrêter de ne rien foutre.

De foutre quelque chose quoi.

Alors le truc qui m'embête beaucoup là, maintenant, c'est que mon article est hypothétiquement achevé. Donc si j'appuie sur "Publier", j'aurai épuisé mon dernier FEE** intéressant. Et à vrai dire, je n'ai pas envie de passer encore une heure et trente minutes devant mon ordi, à me dire que bientôt, je vais pouvoir sortir de là pour aller jouer "Loup Garou", parceque sinon, le temps va passer super lentement.

Tiens, je ne vous ai jamais parlé du temps qui passe lentement ? Vous savez ? Le temps latent qui attends patiemment l'OTAN, ôtant tantôt à tout alité leurs dents gâtées ?
Celui dont Léo ferré dit qu'avec lui, tout s'en va.

D'ailleurs, avec le temps s'en est allé l'heure de ma pause, puisque je viens de recevoir une nouvelle mission.
Je peux donc appuyer sereinement sur ce bouton.

Ce que je fais.

*ne cherchez pas trop loin, je viens tout juste d'inventer le terme...
** cherchez pas j'vous dis ! Rontudjuuu***...
*** ça par contre c'est dans Gaston Lagaffe

samedi 8 novembre 2008

Souvenirs, souvenirs

Bine que je n'apprécie que très moyennement skyblog, je me dois de reconnaitre qu'ils ont fait parti des premiers hébergeurs de blog à succès, et que de ce fait, on peux y retrouver pas mal de "vieilles photos".
Du coup, tout à l'heure, je me suis amusé à retourner sur celui d'une amie, mi-femme, mi-poisson (elle devrait se reconnaitre).
Et BAM ! 60 pages de photos dans les yeux ! Et dans toute ces pages, quelques grands moments de nostalgie.
Il est des souvenirs qu'il fait bon garder finalement. Oublier ne fait pas tout. Entretenir, conserver chaque parcelle des évènements qui nous ont permis de nous construire, nous permet d'éviter de nous perdre en cours de chemin.
J'ai vécu cette histoire. Je veux en garder chaque souvenirs. Sans exception.



Merci 'tite sirène, d'avoir gardé toutes ces traces, je t'en suis sincèrement reconnaissant ! Merci aussi de m'avoir rappelé qui j'étais, même si tu ne t'en es pas nécessairement rendu compte ;)...
Et encore merci aux personnes qui passent régulièrement par ici. C'est grâce à vous que j'écris tout ça et ça me fais un bien fou.

Quand je pense que certains se font chier à payer un psy...

Bon, et juste pour éviter de rester dans cette atmosphère un peu trop "cliché mielleux saupoudré de caramel fondu", voici pour vous quelquechose qui n'a pas le moindre rapport :


Hope you enjoyed it !

lundi 3 novembre 2008

Une moitié de cauchemar

Ce week-end, de vendredi à lundi, je suis parti à "Center Parc", au lac d'Ailettes.

"Waaah ! La chance !"

Cadre chaleureux, nombreuses activités possibles, qu'il s'agisse de sport, piscine, balade, accro-branche, ou simple détente. La piscine est gigantesque, colorée, pleine de bassins différents, de toboggans "toutes difficultés", de nage en extérieur...
En quelques mots, Center Parc c'est : un village en forêt à cinq minutes à vélo (fournit sur place) de toutes les commodités que l'on peut rechercher en vacances, d'un gymnase, et d'un genre d'aquaboulevard gratuit ouvert de 9h à 21h.
Et puis ça coûte la peau du cul, donc quand on a l'occasion d'y aller, ça déchire, point. Pas la peine de faire sa fine bouche.

Sauf que là... nan.

Cela dit c'est purement et simplement égoïste. Explications.

Noces d'or de mes grand-parents. Pour l'occasion, une semaine à Center Parc rien que pour eux. Et pour faire un surprise à ma grand-mère, mon grand-père en profite pour inviter une grosse partie de la famille de vendredi à lundi (sans la prévenir, sinon ce n'est plus une surprise).
Je me retrouve donc embarqué malgré moi dans un week-end de quatre jours et trois nuits en compagnie de : mes parents, mon frère, mon oncle et ma tante côté maternel et leurs cinq enfants (âgés de 4, 5, 13, 17 et 19 ans sauf erreur), mes deux paires de grands parents (côté pater et mater donc), la cousine germaine de ma grand-mère (côté mater) et son mari, et la soeur de mon grand-père (côté mater) et son mari. Pour ceux qui ont la flemme de compter, ça fait 19.
Alors d'une, je n'aime pas trop trop les voyages en famille (ne serait-ce qu'avec mes parents), puisque ça implique pas mal d'obligations, dans le but de faire plaisir aux "organisateurs" (mes parents en l'occurence). Aller visiter tels trucs, participer à telles activités...

Exemple typique :

"Tu fais quoi ce matin ?"
"Boh... je pensais bouquiner un peu jusqu'au repas"
"Pourquoi tu profiterais pas de la piscine ?"
"Ben... j'ai pas trop envie d'aller à la piscine là..."
"Va te balader un peu alors, le parc est immense et il y a de jolis paysages !"
"Maman, je suis pas fan des balades, surtout quand on me force à les faire"
"Propose un ping-pong à ton grand-père alors ! T'aura tout le temps de bouquiner à la maison..."

Déjà que je suis pas fan des rencontres familiales, en plus je déteste les mômes. D'autre part, qui dit "beaucoup de gens ensemble" dit "beaucoup de problèmes d'organisation et une inertie assez élevée quand il s'agit de faire quelque chose autre que prendre l'apéro". C'est insupportable au possible. Et puis en début de séjour, il a vraiment fait un temps de merde. Moi le brumisateur céleste et les océans de gadoue pendant trois jours, j'ai déjà donné...

Ajouté à tout ça, je considère que je n'avais pas vraiment le temps de prendre un week-end de quatre jours. Ça m'a obligé à bouffer un jour de congé et à louper une journée de cours (pas trop grave, mais relou tout de même). Sachant que j'ai des masses de boulot pour cette semaine...

Bon. Ça c'est fait.

N'empêche que c'était pas si horrible que ça, vu que j'ai réussi à me dégager une partie du temps pour faire ce que je voulais. J'ai donc pu faire quelques balades volontaires (seul), aller à la piscine quand je l'ai voulu (seul), faire le tournoi de badminton, et... me coucher tôt.

Bon, en gros, je reviens de week-end pas plus reposé qu'en y partant et tout pleins de bonnes courbatures, donc c'était un bon week-end dans sa globalité. Mais alors il dépasse vraiment à peine la moyenne...

dimanche 26 octobre 2008

Visites dominicales

Je suis à peu prêt sur d'une chose : le dimanche, vous êtes tout plein à vous embêter.
En effet, pour la première fois dans l'histoire de ce blog, ce dernier a reçu 43 visites, pour 55 pages chargées. Dont 16 visiteurs qui sont reviendus dans la journée, ce qui nous fait un total de 27 personnes différenets connectées en une journée.

Ca fait beaucoup.

Merci ^^...

Reprise des seins

Ceci aurait pu être un article sur la chirurgie esthétique mais non. C'est juste un jeu de mot pourri.
Comme je le disais dans mon post précédent, les cours me prennent beaucoup de temps. Simplement je classerais ce temps dans la catégorie "temps improductif" (merci ma poule), dans la mesure où pour le moment, je connais déjà le programme dans 90% des matières.
Du coup, pour rentabiliser mon temps et puisque les profs ne me laissent pas toujours faire la sieste en classe, je me suis remis au dessin.

Ca à l'avantage de vous tenir éveillé sans toutefois vous empêcher de suivre et participer au cours.
Du coup, je me sens vachement plus productif.

Voici donc sur le lien suivant la galerie de mes dessins "intra-courus", pour le plus grand plaisir de... moi.

Enjoy.

samedi 25 octobre 2008

J'ai pas le temps

Telle-est là foutue conclusion de ma nouvelle vie. La question étant : comment je faisais avant ? Après tout, j'ai déjà passé une année en apprentissage et cela ne m'a jamais posé le moindre petit souci de manque de temps.

Et finalement, la différence fondamentale, c'est l'ASCA. Oh, avant, je faisais du badminton, c'est vrai, mais il y a une énorme différence.
En fait maintenant que j'y réfléchis, je commençais déjà à manquer de temps puisque c'est une des raisons principale qui m'a poussée à arrêter le bad. Plus suffisamment de temps pour participer aux "vrais" entrainements, juste de quoi faire de l'entretien.
L'avantage de la canne, c'est que je ne peux que progresser au stade où j'en suis.

Enfin je croyais.
Le désavantage de la canne, c'est que je souhaite y investir une grosse masse de mon temps et que je ne peux pas le faire. Et ça c'est frustrant.
Et dans cette masse, il y a une valeur incompressible qui consiste à gérer le secrétariat. Tout le reste est "facultatif".
Aussi, je suis devenu incapable d'enchaîner les deux cours du lundi, et les rares samedi que j'ai de libre, j'ai un mal fou à me lever pour aller participer au cours.
Du coup, je retombe dans l'effet "badminton". Je ne pratique plus suffisamment, je ne progresse plus, et mon corps se fatigue toujours aussi rapidement malgré mes quelques maigres efforts pour améliorer mon endurance.
Par conséquent, je me sens carrément incapable de participer à une compétition quelconque comme j'avais prévu de le faire à la rentrée.

Et ça c'est abominablement frustrant...

J'en suis donc arrivé au stade de ma vie où il va clairement falloir que je fasse des concessions et ça m'angoisse pas mal.
Le boulot ? Incompressible, à 100%, mais pas si chronophage que ça.
L'école ? Le gouffre... Je passe autant de temps en entreprise qu'à l'école. A ça s'ajoute le boulot à la maison. Bon, à la rigueur ça se fait dans les transports : 2h30 par jour ça se rentabilise. Oui mais les exposés ? Les rapports ?
Je "perds" également une partie conséquente de mon temps, grâce en soit rendue à notre cher directeur et à sa divine organisation. Il est à noter que je ne crois pas un instant en dieu, et que c'est pourquoi je me permet de qualifier son organisation de "divine"...
En gros cette année, les vrais cours de soutiens n'ont pas encore été mis en place et on n'a pour le moment aucune idée de leurs dates prévisionnelles. En attendant, ce sont les élèves qui s'entraident, donc je joue les profs. Pas que l'idée me déplaise, ça me plait d'enseigner et ça me permet d'affermir mes bases assez solidement, voire de comprendre deux trois trucs. Simplement, ça reste une dépense de temps dont la cause n'est justifiée que par l'incompétence (que j'espère temporaire) d'une personne. Donc injustifiée.
La canne ? Vu plus haut.
Incompressibles également, mes trajets pour aller sur Paris. Dans le meilleur des cas, en partant de chez moi, je mets 30 minute à arriver à Gare du Nord. Ensuite pour l'école, j'ajoute 25 mn, pour le boulot, 30 mn, pour la canne 15 mn. Je dis bien "dans le meilleur des cas", c'est à dire en me rendant à la gare d'Ecouen en voiture et en n'ayant à attendre trains, métros et RERs qu'une quinzaine de seconde.
Autres ? Je pourrais en effet tenter de squizzer l'ensemble de mes "petits loisirs" (sorties cinés, resto, DSiP, ordi, lecture, jdr et autres joyeusetés) pendant deux semaines et voir de quelle façon ça se passe.
Autant dire net que je m'en sens parfaitement incapable.

Mais il va bien falloir que je m'y mette.

Et dire que je suis célibataire...-_-...

Mais comment je faisais ? :/

mardi 14 octobre 2008

Le regard

Deux yeux cernés par la fatigue, l'air hagard, le teint effacé.
Ce regard éteint, me donne envie de bailler.
Alors je fuis cette vitre qui renvoie mon reflet.


Tel est le texto que j'ai envoyé il y a quelques jours, en guise de participation au concours RATP "Un regard - un SMS". Je n'attends pas grand'chose de ce bout de truc de 159 caractères, mais j'avais tout de même envie de tenter ma chance.

Comme dirait l'autre : qui verra verra.

vendredi 10 octobre 2008

Man ! I feel like a woman

C'est une constatation qui me semble à peu prêt honnête. Depuis quelques années maintenant, j'ai passé pas mal de temps immergé parmi la gent féminine. A priori, je n'y ai jamais vraiment dérangé. Je pense même pouvoir me permettre de dire que je m'y suis plutôt bien intégré.

Mais pas en tant que mec.

"Fille 1 : - Faut que j'aille aux toilettes.
Fille 2 : - Ok à tout de suite.
Fille1 : - ...tu veux pas venir avec moi ?
Fille 2 : - Oh pardon ! Tu vas aux TOILETTES ! J'avais pas compris, je te suis.
Garçons 1 et 2, l'air niais : Euh..wtf ?"

On a tous vécu ce genre de situation où les nanas se sentent obligée de s'isoler dans les toilettes pour parler de trucs, car sans ça elles risqueraient d'écorcher nos pauvres oreilles de jeunes garçon naïfs et innocents.

Eh bien j'en suis arrivé à un stade où ces dames ne daignent même plus s'isoler de moi pour parler bagatelle. Au début ça choque un peu quand même. Imaginez un peu... pour la première fois de ma vie, j'ai accès autorisé aux toilettes des filles !

J'en déduis qu'inconsciemment, elles ne me calculent pas en tant que "mec". Pas forcément en tant que fille non plus cela-dit !

Je suis un hybride \o/ !

A suivre...

Et je remets le son

C'est définitif, dragibus, inéluctable et permanent (un intrus se cache dans cette phrase, saurez-vous le retrouver ?).
Je préfère la musique électronique au métal.

J'en entends déjà certains hurler... qu'ils se rassurent !
Car je m'en tape royalement.

En fait, c'est plus une histoire de globalité que de morceaux au cas par cas. Comment dire...

Pour faire simple (tu parles...), la musique électronique, c'est de l'érotisme. Le métal, c'est du porno. Et fondamentalement, je préfère l'érotisme au porno.

Vous pourrez trouver la quasi totalité des morceaux que je vais évoquer dans la playlist sur votre droite. Les autres sont en lien.

Darude - Touch Me Feel Me
La musique électro a un quelque chose de planant. Aussi un espèce de côté futuriste. En fait un côté totalement futuriste.
Lecture.
Il fait nuit. Les étoiles sont parfaitement visibles et je marche tête levée vers le ciel. Je suis pris d'une espèce de torpeur agréable, entre l'éveil et le sommeil. Plus je regarde les étoiles et plus j'ai l'impression de m'en approcher. La musique emplit l'espace.
Plus rien autour de moi. Je fais face à la multitude scintillante qui s'est emparée de mon champ de vision. Où que je regarde, je vois un oeil briller.
Peut-être que sur une de ces étoiles, quelqu'un d'autre contemple son ciel avec adoration. Et la terre y figure.
Lui aussi voit un oeil briller. Et cet oeil est le mien.
Darude - Calm Before the Storm
Le temps d'un battement de cil, mon oeil disparait. Le temps d'un battement de cil, ce sont des dizaines, des centaines de milliers d'étoiles qui s'éteignent, pour reparaître ensuite.
Et le ciel explose en une myriade de lucioles qui vont et viennent librement. Je redescends sur terre happé par le souffle du vent. La musique se fait glissante. Fluide. Je me déplace à nouveau. Les notes sont le vent qui m'accompagne. Je m'envole, je plane longuement.

Ce n'est qu'une infime palette des émotions que je peux ressentir en écoutant de la musique électronique. Ceci-dit ce sont des émotions récurrentes avec ce style de musique en particulier. Et si il y a bien un truc que j'aime, ce sont les nuits d'été claire et avec du vent, au milieu de nulle part. Sexuellement parlant, je peux aisément comparer ça aux préliminaires. Même au pré-préliminaires en fait. On entre à peine dans la partie "séduction", on ne se connait pas encore, mais on est attiré.

Pour les préliminaires, ce serai plutôt... Nine Inch Nails - Closer. Et là encore, on parvient tout juste au début des préliminaires, mais sans même rentrer dans le détail. On est dans l'excitation, on titille l'autre. Toujours dans l'érotique. Et c'est seulement au moment ou la partie s'apprête à débuter que l'on se réveille.
Que la musique s'arrête.

Chester Bennington - System
Là commence les choses sérieuses. Les deux corps s'entendent et communiquent. Se ressent une attirance pour le côté mystérieux de l'autre. C'est un jeu qui semble malsain et c'est ce qui plait. On joue à se mordre, à se souffler dans le cou. On joue au vampire le temps d'une caresse. Mais par delà le jeu, l'excitation est belle et bien réelle, tangible, à portée de main. Mais on n'y touche pas. Elle nous enveloppe pourtant de toute part. Mais pourquoi cesser la partie alors qu'elle est si plaisante ?
Car la musique cesse.

Jay Gordon - Slept So Long (je vous encourage tout d'abord à écouter la musique sans regarder la vidéo)
On entre en contact avec le charnel. Trop longtemps que l'on se retient. Trop longtemps que l'envie monte. Mais c'était si bon ! Certes, mais il y a encore meilleur et je compte bien te le faire découvrir. Les deux corps ne s'effleurent plus, ils s'étreignent. Oubliée toute idée de douceur, place à une froide sauvagerie, une violence contenue qui reparaît sous forme de vagues de plaisir terrassantes. C'est un véritable orgasme aussi psychologique que physique. Complet.

Encore une fois, j'ai ciblé là des exemples bien particuliers, mais qui dans le sens global du terme s'appliquent assez bien selon moi aux deux grandes familles que sont la musique électro et la musique métal.

On n'entendra jamais métal aussi planant que de l'électro. On n'entendra jamais électro aussi bourrin que du métal. Quelque part, les deux se complètent.

Mais ce que je préfère avant tout, c'est planer.

jeudi 2 octobre 2008

Une nouvelle fois...

La nuit a été longue.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une femme s'endormir.

Ses cheveux blonds, mi-longs encadrent un visage lisse et doux. Même fermé, je trouve ses yeux magnifiques. Ses traits sont sereins. Je la couve du regard en souriant. Il n'est pas donné tous les jours d'assister à pareil spectacle et je ne veux pas laisser passer ce moment.

Nos deux jambes rentrent en contact. Elle rouvre à peine les yeux, me regarde, se rendort. Elle soupir - d'aise ?
Je suis heureux. Je ne sais pourtant rien d'elle.
Je la contemple encore un moment.

Et puis elle se réveille à nouveau. Se lève. Quitte le métro.

Dommage.

vendredi 26 septembre 2008

Comportements, hum... hein ?

Il est 22h50 lorsque j'arrive à La Chapelle. Mon train est à 22h53... bordel, je veux pas courir. D'ailleurs je ne cours pas. J'exécute machinalement le trajet qui m'amène à la Gare du Nord, en pestant contre les gens qui ne savent pas se déplacer, comme d'habitude. 22h53, je regarde le panneau d'affichage des trains. 22h53, 23h53, 00h45. What the fuck ? Il est où le train de 23h23 ?

Putain, me voilà en train de courir. J'avais pas envie.

Je grimpe les marches de l'escalator deux à deux pour faire face au cul du train, qui croit bon d'ajouter un p'tit bras d'honneur imaginaire pour bien me faire rager. J'avais oublié la grève. C'est parti pour une heure d'attente.

Simplement une heure c'est long. Je me balade un peu en gare de surface. Les gens râlent lorsqu'ils découvrent qu'ils doivent attendre une heure eux aussi. Arrêtez de râler bordel, ça m'énerve encore plus que la grève...
Tiens d'ailleurs, quand est-ce qu'elle s'arrête cette foutue grève ? Je me dirige vers une hôtesse d'accueil qui me regarde arriver remplie d'appréhension.

*sourire, ton aimable*
- Bonsoir, je voudrais juste savoir si la grève se prolonge demain ou pas ?
*équarquillement des yeux surpris*
- Non monsieur, le trafic retourne à la normale dès demain.
- Dès demain matin ou petit à petit ?
- Petit à petit, mais tous les trains de la ligne H seront en service.
- Je vous remercie, *sourire franc* bonne soirée !
*sourire rassuré*
- Au revoir, bonne soirée.


Bah non, j'allais pas te bouffer conasse, les gens aimables ça existe encore. Encore que j'ai subitement un doute...

Je reprends ma petite balade errante à l'abri du vent un peu trop frais à mon goût. Je lis les panneaux d'affichage.

Un sevice de bus est mis en place dans les deux sens de circulation.

Lapsus révélateur ? J'en connais qui vont passer un mauvais moment...
Je m'emmerde. Si j'écrivais ? Tiens, je vais m'amuser à prendre des notes pour mon bleurg...

Combien d'idées d'articles me sont passées sous le nez parce que je ne m'en suis jamais souvenues ? Dans la rue. Un truc nous traverse l'esprit. Vwouf. C'est vachement bien ! Faudrait que j'en parle ! Et puis devant l'ordi. Rien. Try again.
Du coup, quand j'ai pas la flemme, maintenant je prends des notes. Si je pouvais, je prendrais des photos. Simplement, je n'ai pas d'appareil sur moi en permanence et mon portable ne fait pas de photos. Il fait téléphone et c'est déjà pas si mal.

C'est assez rigolo ces gens qui me regardent, mon cahier à la main. Je me demande à quoi ils pensent, mais je suis presque certain qu'ils se posent des questions. Ou bien ils regardent sans voir...

On trouve un bel (dans le sens important) échantillon de comportements humains dans les gares, à toute heure. Placé comme je suis, je tourne dos aux quais, sous les panneaux d'affichage. Je me demande si le dos sied ? Me voilà donc complètement voyeur, pas discret pour un sou.
Du type qui est en train de draguer. Grand sourire plaqué sur les dents, qui a l'air de raconter sa vie avec des grands mouvements des mains. Qu'il est expressif.
De la fille qui est en train de se faire draguer et à qui ça ne plait visiblement pas. Regard fuyant, sourire gêné, acquiessement permanent, regard à la ronde façon "please help".
De la grappe d'abrutis qui sont tous en train d'attendre "dans" les valideurs, de manière à pouvoir s'accouder des deux côtés en même temps tout en restant debout. Et si quelqu'un veut passer ? Et bien qu'il aille se faire foutre.
De celui en particulier qui n'est pas foutu d'ouvrir le capuchon de sa bouteille d'eau. C'est a dire qu'avec tout le bordel qu'il a déjà entre les mains, c'est pas forcément évident. Et avec les oreilles tu fais quoi dugenou ? Tiens, le capuchon s'est enfuit. Il le regarde. Il le laisse par terre. Il essaye vaguement de reprendre une contenance quelconque. Son regard croise le mien. Avec un grand sourire je prends de nouvelles notes sur mon cahier. Penses-en ce que tu veux, t'avais qu'à ramasser tes déchets. Et voilà que je m'énerve bordel.
De la famille complète (au moins trois générations en présence) qui prends le train à cette heure-ci avec des gosses de six ans. Certes, ils n'avaient peut-être pas le choix. N'empêche qu'ils pourraient les tenir leur putain de gosse.

"...arrêtez de chahuter..."

WAHOU ! Que de conviction ! Continue comme ça, ils sont effrayés ! Prenez en chacun un par la main et ils arrêteront de faire les cons bordel ! Si vous n'êtes pas foutus de tenir des gosses, fallait pas en faire !
Je parle d'un sujet que je ne connais absolument pas je le conçois. Ce que je dis est peut-être d'une absurdité monstrueuse. Simplement les gosses turbulents m'énervent, putain de merde. Surtout à 23h passées.
Tant que je suis dans ma phase coup de gueule, j'estime qu'il faudrait instaurer un certain nombre de codes dans les transports en commun. Des trucs logiques ! Des trucs auxquels n'importe qui pourrait penser en s'en donnant un peu la peine ! Des trucs genre un "code piéton", avec des banalités dedans.

Quand j'avance à deux à l'heure, je me met plutôt sur la droite du couloir.
Quand je descends un escalier à double sens, je laisse de la place aux gens qui arrivent en face.
Quand il y a un escalator et un escalier, je privilégie l'escalator, qui est à sens unique, ce qui permet aux gens qui arrivent d'en face d'avoir la voie libre.
On n'avance pas à huit personnes de front dans un couloir. L'idéal est de n'occuper au maximum que la moitié du couloir.
Dans un escalator, si je n'avance pas JE TIENS MA DROITE PUTAIN DE BORDEL DE CHIOTTE A CUL !

Tant qu'on y est, dans un escalator, il est possible d'avoir sa valise devant ou derrière soi et non pas nécessairement à ses côtés. Et puis pour en revenir aux gosses, même combat : dans l'escalator, casez en deux sur la marche au-dessus de vous et empêchez-les de bloquer le passage. Ah, et tant que j'y suis : quand un escalator a visiblement la voie de gauche bouchée, restez à droite ! Si les gens continuent à s'entasser, ça ne se débouchera jamais. Si tout le monde tient sa droite, arrivera un moment où le passage sera de nouveau libre à gauche.
C'est quand même du bon sens quoi, merde.

Je poursuis mon coup de gueule, contre tous les trous du culs qui occupent les places assises côté couloir dans le métro, alors qu'il reste de la place côté fenêtre. C'est d'un égoïsme à faire peur.

Je suis assis côté couloir, donc je sors plus facilement à ma station. Si quelqu'un veut s'asseoir sur la place côté fenêtre, il faudra qu'il/elle enjambe deux personnes. Comme c'est décourageant et comme les gens sont stupides, ils ne le feront pas, donc j'aurais tout plein de place pour moi tout seul. Au besoin, je fous mes pieds sur le siège d'en face pour marquer mon territoire.

C'est si dur que ça de remplir les places au fur et a mesure ? Soyez un peu intelligent putain ! Et alors les gens qui s'entassent comme des bêtes dans le compartiment d'entrée du RER sous prétexte qu'ils descendent à la station suivante sans se répartir, debout dans le couloir, déjà ça m'énerve. Mais PUTAIN quand en plus il reste 40% de place assise pourquoi vous bouchez les entrées du wagon bande de...

...de...

... d'humains ? On est vraiment tous aussi con que ça quand on est en troupe ? J'ai du mal à le croire...

AAAh ! La vache. Mon baladeur vient de me déchirer les oreilles, le son ayant doublé pour "Down with the Sickness" du groupe Disturbed. Ca réveille.
C'est drôlement bien cette fonction, ça permet d'éviter de jouer sans cesse avec le volume quand on passe d'une musique un peu faiblarde à une musique plus pêchue. Sauf que j'ai foiré mon réglage. Bobo.

Bon, je suis à court de sujets à blogger.

"Get up, come on get down with the sickness !"
Tapera ? Tapera pas ?
L'a pas tapé.

Bon, mon train ne devrait pas tarder...

samedi 20 septembre 2008

Le quai neuf 75%

Il existe au moins un monde parallèle pour chacun de nous. Un monde que l'on peut choisir d'ouvrir aux autres, ou que l'on peut garder en soi, pour soi. Notre monde imaginaire.
Certains voyagent là-bas la plupart du temps, d'autres jamais. Pour tous ceux qui auraient du mal à y entrer, alors tentez de passer par la porte.

Il y en a une dans chaque station de métro parisien.

Pour y accéder, la règle principale est l'inattention.

Imaginez que le métro est un animal.

Placez vous sur sa queue,
Asseyez-vous dos au passé,
Ne fermez surtout pas les yeux,
Mais laissez les vagabonder.

Au début du voyage,
Avant de plonger dans l'obscurité,
Vous verrez un passage,
Vers un quai abandonné.

Le texte reste volontairement assez évasif. Toutes les conditions n'y sont pas indiquées clairement, sans quoi la magie ne pourrait pas opérer.
Il faut que la découverte de cette fenêtre vers l'imagination se fasse par hasard, sans quoi il est difficile de se faire de nouveau avoir par l'artifice.
Lorsque vous aurez compris ce qu'est la fenêtre que j'évoque, indiquez le moi par mail, par simple curiosité de ma part :).

Bon voyage.

vendredi 12 septembre 2008

La taverne de Llewhelyn

*Dans un désert ensablé, par un chaleur accablante*
Nous marchions depuis déjà des semaines. Malgré le rationnement strict que nous nous étions imposé, le vivres ne tiendraient pas un jour supplémentaire. Quand à l'eau, nous venions d'en partager la dernière gorgée...

C'est alors que nous apparue une taverne. Comme ça, pouf.
*Musique festive, hôtesse d'accueil à moitié nues, tapis rouge et projecteurs*

"Bienvenue ! Bienvenue, dans la taverne de Llewelh*SBAM*"

Bon, on va dire que je me suis égaré -_-'...

Alors, que dire de la taverne de Llewelhyn ? Tout d'abord qu'elle est situé dans un cadre très sympa du "vieil" Orléans. Il n'y a pas trop de passage dans les rues adjacentes mais elle ne sont pas dépeuplées pour autant.
Cela forme une ambiance un peu intimiste très agréable en soirée et presque autant en journée.

La taverne est séparée en une salle et deux demis (si si j'insiste) :
- le côté "restaurant" avec tables, chaises, banquettes, vitrine, sol, plafond, murs (...) dont un partie de la salle surélevée d'un bon 70 cm (d'où les deux demis),
- le côté bar, avec un bar (sans dec !), des tabourets, une chienne-louve (livrée avec le bar), une serveuse/barmaid (livrée avec le patron) et un patron/barman (livré avec le lot(et garonne(je sors))).

Il est également possible de consommer en terrasse quand la saison le permet (à vous de juger).

Nous voilà donc, harnachés comme des mulets, prêt à investir la taverne pour y jouer jusqu'à pas d'heure. Ayant besoin de sonoriser mon scénario, Matthieu (le patron) nous a autorisé à ramener notre propre matériel et a même coupé la musique de notre côté* !
Nous nous installons donc à une table et déballons notre attirail : enceintes de PC, cookies préparés le matin même, manuel du joueur, feuilles de persos, dés, crayons, gomme et scénario.

Il manque un truc... les boissons ! Mon dieu qu'allons nous boire ?!
"- Mais t'es con, on est dans une taverne..."
"- Ah ouais..."
"- Et tu crois pas en dieu"
"- Ca va ta gueule..."


C'est alors qu'arrive une Fred (la serveuse) tout plein de bonne humeur pour prendre nos commandes. Puis pour nous les amener. Avec un ramequin de bonbon o/ ! Ca mérite bien un cookie.

Après des négociations acharnées pour tenter de troquer bonbons contre cookies-fait-maison, nous pûmes commencer notre partie.

Tout au long de la journée, les clients on circulé sans qu'on y prête trop d'attention, d'autre sont resté regarder un peu, et Fred est même viendue nous tenir compagnie.
Quelques heures plus tard, nous décidâmes de pause-déjeuner. Avec de la vrai nourriture, pas des cookies ou des bonbons... Le groupe se scinda alors deux parties. L'une alla chercher des provisions dans un Restaurant de gastronomie américaine (PC-Ventre** pour ne pas le citer), tandis que l'autre resta à discutailler avec les tenanciers de l'établissement.
En ayant profité un peu pour visiter et se renseigner plus avant, on se rends compte que la vitrine contient plein de trucs intéressants, la carte également.
On se rends compte également que Fred et Matthieu sont des passionnés, des vrais et que c'est chouette d'échanger quelques mots avec eux (ils sont humains en fait... je crois).

Une fois la compagnie réunie de nouveau, on a repris la partie, la taverne rien qu'à nous, tandis que Fred venait régulièrement débarrasser nos coupes vides histoire de les remplir un coup. La soirée et mon scénario se sont ainsi ainsi achevés vers minuit, soit à peu prêt 9h dans la taverne.

Bilan
Le point négatif (y en a pas des masses donc je commence par là) :
- Du fait de se trouver dans une taverne, il arrive que des éléments extérieurs viennent perturber la partie de façon involontaire. Que ce soit le punk clodo qui s'adresse à son pote quatre étages au-dessus, ou tout simplement Fred qui vient débarrasser la table ou apporter les commandes (ça c'est immuable : je vous rappelle que c'est son métier et que vous êtes dans une taverne ^^), voire pour les plus sensibles, la musique d'ambiance de la taverne.
Attention : Ca ne nous a en aucune façon empêché de jouer, mais les accrocs à "l'ambiance à tout prix pour s'immerger à fond dans le JdR parce que sinon c'est trop nul" n'y trouveront probablement pas leur bonheur.
Je vous suggère donc d'éviter à la taverne les jeux vraiment trop "sérieux" (je pense notamment à Cthulu, MdT...).

LeS pointS positifS :
- La bonne humeur des tenanciers, leur conversation, leur disponibilité, leur ouverture d'esprit et leur bonne idée d'avoir ouvert la taverne.
- La carte : variée, peu chère. Pour 9h passées dans la taverne Micro n'a pas dépensé plus de 9€. Moi j'en ai eu pour 21€ mais j'ai pris une coupe de glace pour deux (9€) aussi...^_^'...je vous le conseille d'ailleurs particulièrement : le tête à tête elfique, 5 boules de sorbet au choix, plus trois "sauces" d'accompagnement. Pour ma part, j'ai testé la combinaison "2 boules vanilles recouverte de coulis caramel, 3 boules fraises recouvertes de coulis fraise, le tout recouvert de chantilly". Et ben ça roxe carrément même quand le caramel se mélange à la fraise !
- Le cadre. La déco est un peu aléatoire mais finalement on s'en rends pas vraiment compte et ça ne pose pas de souci. L'intérieur de la taverne est sympa, l'extérieur également. De quoi poser une ambiance très agréable !
- La variété. On ne vient pas à la taverne que pour y faire un JdR sur table. On y vient pour jouer tout court à un large panel de jeu de sociétés, de carte, de dés, ou juste pour boire un coup en discutant.

Pour le moment je ne vois pas grand'chose d'autre à ajouter. J'ai passé un bon moment les deux seules fois où je me suis rendu à la taverne. J'espère que vous y passerez et repasserez (il reste du linge) plus de deux fois et que vous vous y plairez autant que moi !

Longue vie à Fred, Matthieu, Elestielle et à la taverne !

* si c'est pas royal ça...
** Mac Dos... haha...

jeudi 11 septembre 2008

Le champ d'aimer trop

Ouh là... dur le jeu de mot...

Bon, il ne faudrait pas que ça devienne une habitude mais je ne poste que le jeudi en ce moment. Allez hop, retroussage des manches.

Oui donc, comme je vous le disais dans mon précédent post, selon moi (et visiblement je ne suis pas le seul à le penser), le métro chante.
Il m'est arrivé plus d'une fois d'entendre le début de telle ou telle musique, avant de me rendre compte que ce n'était pas mon baladeur, mais bel et bien le métro qui venait d'émettre ces notes. D'ailleurs je n'avais pas mon baladeur sur les oreilles à ce moment là...

Parmi les chansons concernées, je peux vous en citer quelques-unes et vous enjoindre à les écouter sur Deezer, c'est l'affaire de quelques secondes (les 5 premières de chaque musique).

Luci di Lammermoor par Eric Serra, pour le film The Fifth Element
Log In par Kenji Kawai, pour le film Avalon (introuvable sur Deezer, démerdez-vous :p)
The Matrix Revolution main title par Don Davis, pour le film Matrix

Ca dure peu de temps et ça peut sembler tiré par les cheveux, je vous l'accorde. Mais en y réfléchissant un peu, on a tous certains morceaux que l'on est capable de reconnaitre dès le premier dixième de seconde.
Faites moi un blind test sur les dessins animés avec une demi seconde de chanson à chaque fois et je suis presque certain de répondre juste à au moins 60% du quizz.

Prenez, un jour (ou peut-être une nuit), le temps d'écouter tous les bruits du métro. Essayez dans votre tête, d'y ajouter des instruments, un mélodie quelconque... vous finirez par reconnaitre une musique connue.

Mais comment le métro a-t-il apprit tout ces morceaux ?

Il s'est, petit à petit, imprégné de l'esprit de tous les musiciens qui y sont passés. Plusieurs générations de violonistes, guitaristes, accordéonistes, contrebassiste (si si), flûtiste, auti...euh...
Autant de générations de "Mon amant de st-jean", de "La Foule" et autres "La vie en rose" revisités à toutes les sauces...

Finalement, c'est chouette le métro.

jeudi 4 septembre 2008

Les rencontres qui marquent

J'aime bien généraliser alors je généralise :

On a tous déjà exécuté une ou plusieurs fois une suite de mouvements tellement habituels qu'on en vient à les faire sans trop s'en rendre compte. L'exemple le plus marquant est probablement celui du "trajet habituel". Que ce soit pour se rendre à l'école ou sur son lieu de taff, quelle que soit la durée du trajet en question, on en vient toujours à profiter de ces moments pour... penser.

Je vous laisse digérer la notion deux trois minutes. Je sais que c'est un nouveau mot, mais ne vous en faites pas, après quelques échauffements ça passe tout seul. Même sans.
Bref.

Or donc, le matin particulièrement, la tête dans le coltard, on passe en mode "bot" le temps de faire la route et quand on ouvre les yeux on est arrivé.
Ce qu'on a fait entre le point A et le point B ? Finalement on s'en tape, on est arrivé et il est temps de commencer sa journée.

De même, dans une journée de boulot, on se retrouve souvent en train de bosser en pensant à quelque chose de complètement différent. De temps en temps, on est même plus efficace comme ça.

Le rapport avec les rencontres qui marquent ?

J'y viens, faut me laisser un peu de temps.

Selon les gens, les pensées varient. Selon les moments aussi. De temps en temps on ne se rend même pas compte qu'on était en train de penser. Si quelqu'un nous interrompt en nous posant la question "à quoi tu pense ?", on sera juste capable de sortit un superbe "euuuh..." tout à fait sincère et rempli de bonne volonté.

Tant que j'y suis : mesdames, mesdemoiselles, quand des fois on vous réponds à cette question fatidique que "je pensais à toi bébé", c'est juste pour vous faire plaisir, c'est vrai. Mais ça veut pas dire qu'on était en train de lorgner la fille juste à côté de vous, juste qu'on pensait à rien...
... donc un peu à vous finalement...
... je m'égare encore.

Et puis des fois, dans les transports, il se passe des trucs autour de nous et plus ou moins consciemment, on rentre dans ces trucs par la pensée. On se met à tout calculer à une vitesse insoupçonnable.

Le clodo qui rentre dans le métro la clope allumé au bec. En moins de 10 secondes, on est allé lui demandé poliment d'éteindre sa cigarette, on le lui a demandé de façon plus abrupt, on la lui a arraché par surprise, de force, on l'a éteinte du bout des doigts, ou avec son sac, ou avec un fouet (wtf?), voire par la pensée (WTF?). Et pendant les 10 secondes suivantes, il a réagit de 100 manières différentes : par la positive, par la négative, par la violence, par les cris, les pleurs, l'indifférence...

Et pendant ces 20 secondes, le seul bruit qu'un observateur extérieur a pu entendre dans le métro, c'était la musique un peu trop forte de certains baladeurs et les chants du métro*

Cela dit, dans le genre rencontre subconscientesque on a trouvé plus agréable.

J'ai "rencontré" pas mal de filles comme ça dans le métro. Mais alors ce qui amène l'expérience à un stade quasi mystique, c'est quand finalement, on a l'impression que la personne en face joue au même jeu.

Par des gestes, des mimiques, mais pas le moindre regard... on communique. Le cerveau fonctionne à cent à l'heure : éviter que les regards se croise, qu'est-ce qu'elle est en train de faire ? change de musique, monte le son, chantonne en sourdine, elle chante aussi, elle sort son portable, est-ce qu'elle ne vient pas de me regarder ? tente de capter son regard, elle détourne les yeux, est-ce qu'elle me regardait ? elle regarde la vitre, est-ce qu'elle me regarde dans le reflet de la vitre ? sourit, non pas trop, elle regarde la vitre profites-en, regarde là, elle est belle, oui mais pas trop longtemps elle va s'en apercevoir, change de musique, baisse le son, regarde ton portable...

Etc.

Et ben ce soir elle était superbe et même si elle ne s'en est probablement pas rendu compte, j'ai passé un agréable moment avec elle (pas la moindre pensée déplacée, merci d'avance) !

Ca vous fait une belle jambe hein ?

*si si, selon moi les métros chantent mais je développerai cette thès dans un autre post.

jeudi 21 août 2008

Un odeur de rentrée.

Ca sent l'automne. Je pense que tout le monde voit à peu près ce que je veux dire. Le soir quand on ferme ses volets et qu'on inspire une petite bouffée d'air, on distingue des fois un prochain changement de saison.

Et bien là, quand je me met à ma fenêtre et que j'inspire un grand coup je trouve que ça sent... la poussière...

...va falloir que je nettoie mes rideaux...

Plus sérieusement, quand je mets le nez dehors à cette heure-ci, je trouve que ça sent l'automne. Cette espèce d'odeur d'humidité et de végétation mélangée à la fraîcheur de l'air... bon après, tout ça, ce sont des histoire de madeleines. A chacun ses odeurs et les souvenirs qui vont avec. M'enfin j'imagine que certaines odeurs/sensations sont universelles. Non ?

Toujours est-il que la rentrée 2008 à l'air de s'annoncer plutôt pas mal exceptée la météo. C'est à dire qu'elle risque d'être particulièrement remplie.
Résumons.
Depuis environ Février, je suis en vacances à plein temps. Et les vacances à rallonge, à force, c'est chiant. On finit toujours par glander. Du coup j'ai comblé avec un GROS paquet d'activités diverses et variées.
Tant qu'à avoir du temps libre, autant en faire quelque chose un minimum constructif.

Le 1er septembre, pour moi, c'est la rentrée, la vraie. Sauf que dès le premier septembre, je passe de l'état "vacances à temps plein" à l'état "travail à temps plein".
En effet, je rentre à Gobelins pour mon BTS Comm. et Industries Graphiques, un contrat d'apprentissage en poche. Je vais donc passer la moitié de mon temps au boulot et l'autre moitié au travail, avec "seulement" cinq semaines de congés payés.

Autant dire que ça réduit pas mal mon panel d'activités extra-scolaires.

Parmi celles que je vais maintenir à coup-sûr :

- La canne d'arme : je ne vais plus pouvoir m'entrainer seul dans mon coin, mais j'ai bien l'intention de progresser un gros coup cette année et si possible de participer à un max de compétitions. Parmi celles-ci, j'attends avec impatience une seconde édition de l'Open International Universitaire de canne et les Championnats de France. Je devrais pouvoir me défendre en troisième série en m'entraînant correctement. Un objectif à atteindre ^^ !
D'autre part, cette année, je serais secrétaire de l'ASCA, ce qui implique une dose de temps supplémentaire à accorder au club.

- Les DS in Paris : même si je n'arrive pas à venir toutes les semaines, j'ai bien l'intention de continuer à venir pourrir la vie de tout(es) les DSiPien(ne)s ^^ ! Un jour Puzzle Quest et Guitar Hero : On Tour dominerons le monde, et puis voilà !

- Le Blog : parce que finalement ça ne me prends pas tant de temps que ça à entretenir cette petite bête.

En bref, je vais avoir un emploi du temps particulièrement chargé (ce qui rentre plus ou moins dans l'ordre des choses après ma mi-année mi-sabbatique).

Je ne pensais pas dire ça un jour mais finalement... vivement la rentrée !

jeudi 14 août 2008

Au passé...

Il faut croire que certaines blessures ne cicatrisent jamais.

Déjà que je cicatrise pas très bien en temps normal...

En matière de souvenirs, finalement, ça fonctionne un peu comme une blessure physique. Au moment où on la prend, ça n'est pas forcément tout de suite douloureux. Quand viens la douleur, on tente de se soigner ou de se faire soigner tant bien que mal. Pour que la blessure se referme correctement, il faut désinfecter, ôter méticuleusement les saletés qui pourraient la rouvrir.

"Ne plus ressasser le passé. Le passé. Ca sent la poussière."


Seulement, j'estime qu'il est bon d'entretenir sa blessure. Le passé ça sent la poussière, mais une plaie poussiéreuse est une plaie qui s'infecte. Nettoyer de temps à autre. Faire le point pour ne pas enterrer définitivement un traumatisme. Dominer sa blessure pour qu'elle ne risque pas de ressurgir à l'improviste le jour du grand nettoyage de printemps.

Et petit à petit, se détacher pour de bon et être capable d'arborer fièrement sa cicatrice.

Bon... c'est pas encore tout à fait ça mais on est en chemin...

vendredi 8 août 2008

Et vous, quelle est votre phrase ?

J'ai trouvé ce petit truc à la con tout à fait par hasard en allant ...euh... merde j'ai déjà perdu le lien (je ne sais déjà plus comment j'ai fait pour y arriver, promis...). Toujours est-il que ça m'a fait sourire, donc je transmet. Voilà :p.
Le but du jeu est tout simplement de reconstituer sa propre phrase en suivant la consigne. C'est stupide, mais ça ne mange pas de pain ! Et puis c'est bon le trucs stupides...

Pour ma part : J'ai mis le feu à Paris Hilton pour la gloire !

Vous êtes du mois de

Janvier: j'ai couché avec
Février: j'ai lavé
Mars: j'ai fusillé
Avril: j'ai embrassé
Mai: j'ai léché
Juin: j'ai mis le feu à
Juillet: j'ai épousé
Août: j'ai découpé
Septembre: j'ai frappé
Octobre: j'ai fabriqué
Novembre: j'ai kidnappé
Décembre: j'ai promené


Votre jour de naissance


1: Bob l'éponge
2: une petite fleur des champs
3: un séant de jatte
4: Dorothée
5: un poisson rouge
6: un morceau d'emmental
7: un bisounours
8: Hamtaro
9: Paris Hilton
10: une crotte de chien
11: un furet
12: les seins de Loana
13: une oreille du yéti
14: le vibromasseur de Ségolene Royal
15: un nez artificiel
16: Bree van de Kamp
17: un babouin
18: Philippe Bouvard
19: Georges Bush
20: un playmobil
21: une huître d'Arcachon
22: mon coiffeur
23: Lorie
24: un ravioli au fromage
25: un castor obèse
26: Nicolas Sarkozy
27: un frisbee rose fluo
28: un bouchon de champagne
29: un cochon d'inde
30: un toaster
31: un poil


La première lettre de votre prénom

A: pour le bien de l'humanité
B: et alors
C: et j'ai eu un orgasme
D: dans l'unique but de sauver le monde
E: car on me l'avait gentiment demandé
F: en chantant Titou le lapinou
G: car il (elle) avait insulté ma sœur
H: et ça pue
I: avant d'être enlevé par un extra-terrestre
J: dans un but purement lucratif
K: car j'aime la vie
L: et je me suis bien marré
M: pour me faire des amis
N: car c'était la dernière volonté de mon grand-père
O: et je me suis fait gronder par maman
P: pour financer mes implants mammaires
Q: car il faisait beau
R: car je suis quelqu'un de gentil
S: et on peut dire que je suis douée pour ça
T: pour un biscuit à la fraise
U: car je suis un sacré coquinou
V: et ce n'était pas mal du tout
W: car je n'ai pas d'amis
X: pour la gloire
Y: et ça m'a un peu saoulé
Z: pour passer le temps

Amusez-vous bien...

jeudi 7 août 2008

Enfin !

Ca y est c'est officiel, j'ai décroché un contrat d'apprentissage à La Poste.

Non, je ne serai pas guichetier (bien que je n'ai rien à leur reprocher), mais opérateur P.A.O. ! Enfin... apprenti quoi. Je vais donc pouvoir reprendre le boulot, l'école et donc par voie de faits, cesser de ne rien foutre de ma vie, gagner un salaire fixe et donc quitter à nouveau le giron familial.

Y a pas à dire, ça c'est une putain de nouvelle.

La B.O. de la vie...

Je passe mon temps à écouter de la musique. Je ne peux vivre sans. Qu'on me demande un jour ce que je veux emporter avec moi sur une île déserte et je répondrai "Un iPod rempli à ras-bord de 80Go de musique, une paire d'écouteurs et suffisamment de batterie pour pouvoir laisser l'iPod allumé deux longues années, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre."

"Non seulement ta demande est irréalisable, mais en plus l'électronique c'est fragile"

...bon, va pour une guitare...

Pour en revenir au sujet, je ne pourrais réellement pas vivre sans musique. Ou alors, je pense finir à peu prêt dans le même état qu'un gros fumeur qui vient de passer une semaine sans la moindre clope. La musique à en effet cette capacité à apaiser les gens... du moins certaines personnes...
... et certains types de musique.
Il est à peu prêt sur par exemple, que quelle que soit la musique que j'entende, si elle est diffusé par un téléphone portable dans les transports en commun, sa seule capacité sera celle de me donner envie de tuer le propriétaire du dit portable.

Si tant est qu'il en soit le propriétaire légitime...

Oh, arrête de psychoter un peu, c'est pas le sujet.

Mc Solaar a dit :

Hard ou classique, la musique adoucit les moeurs.


Je ne peux m'empêcher de le rejoindre dans ses propos. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, on ne retrouve pas toujours le cliché de la musique zen qui calme et de la musique violente qui énerve. Le tout est de savoir et d'avoir envie de l'écouter correctement.

Finalement, la musique quelle qu'elle soit, a cette faculté de nous couper de notre environnement extérieur. Une fois cette étape passée, on est libre de laisser vagabonder nos pensées plus facilement. Si on est énervé, on risque d'avoir des pensées violentes et si on est calme, alors on aura des pensées calmes. Je ne vois pas en quoi le fait d'écouter du métal (je généralise alors que je ne devrais pas le faire) inspirerait des pensées violentes par défaut...

Je ferme là cette (grosse) (grosse toi même) parenthèse qui consistait à dire que la musique peut agir comme un calmant et surtout comme un rempart entre moi et les gens (soyons un peu associal de temps en temps, ça ne fait pas de mal). Du moins, sur moi c'est comme ça que ça fonctionne.
Ainsi, dans ma chambre, mon ordi diffuse de la musique en quasi permanence. Quand je dors c'est le baladeur mp3 qui prends le relai (l'ordi produit trop de chaleur). Quand je sors de chez moi, c'est avec un écouteur dans chaque oreille.

Et comme j'ai des goûts assez éclectiques, je tombe relativement souvent sur des situations assez cocasses, voire surprenantes.

Lire une "nouvelle", scindée en plusieurs courts récits, poèmes. L'histoire est banale, mais les sentiments profonds. La musique est calme. Puis viens la déchirure, le moment triste. La musique se fait larmoyante. Et lorsque la blessure semble cicatriser, la musique semble renaître. (DroneZone : Atmospheric Ambient Space Music)

Le métro, tôt le matin. Les gens partent au travail. J'arrive à ma station, la musique s'arrête. Je m'aperçoit qu'il n'y a pas un bruit dans le metro, ni même dans la station. Je suis le seul à descendre du métro et la station est vide. La musique reprend alors, lourde, angoissante, oppressante. (Raw Breath of Danger - Shirou Sagisu - Bleach OST 1)

Ma chambre, devant l'ordi. Un appel téléphonique, je coupe mes enceintes. Un employeur me dit que j'ai réussi à décrocher mon contrat d'apprentissage dans sa boite. Coup de fil terminé. Je remets le son. La musique est triomphante. (Stand Proud - Tsuneo Imahori - Final Round)

Je rentre chez moi tard le soir. Tout le monde est couché, et je tente de me faire discret. La musique devient mystérieuse et féérique. (Ite Missa Est - Tarja Turunen - I Walk Alone)

Tout ça, c'est du vécu. Bon en fait y réfléchissant je n'ai vécu que peu d'expériences de ce type. Des concours de circonstances pareils, en fin de compte, c'est rare. Toutefois, rien n'empêche de forcer le destin. De beau matin pour aller faire du sport, une musique entrainante. Le temps d'une nuit câline, selon l'occasion et les goûts, une musique atmosphérique sombre ou simplement planante.

Pour en arriver finalement à assembler notre propre bande originale. La B.O. d'une vie.

Je ne sais pas pour vous, mais moi, l'idée m'effraie...

Le stop bloggesque.

Je sus rentré chez moi il y a une bonne heure maintenant, après avoir passé un moment de merde dans les transports en commun (plus ou moins comme d'habitude... vivement le retour de la vie parisienne) et pas si fun que ça à la DSiP.
Bien décidé à me vider les entrailles pendant que c'était encore chaud, je me suis précipité sur mon Blog pour y écrire un nouvel article.

"Blogger est momentanément indisponible, veuillez nous excuser pour la gène occasionnée. Mais au moins comme ça t'arrêtera un peu de jouer les gros lourds et ça te calmera"

Je soupçonne ma conscience d'avoir joué un rôle dans cette mise en scène, mais je n'arrive pas à saisir lequel...
Cela dit ça m'a calmé.

mardi 5 août 2008

Une impulsion.

Une radio de musique ambiante sur le net. La fenêtre grande ouverte devant laquelle un ventilateur viens happer l'air extérieur afin de m'en faire profiter. Luminosité réduite. La lecture d'une histoire. Une irrépressible envie d'écrire. Qu'importe quoi.

Je ferme les yeux. Je suis dans ma lande battue par les vents. Le ciel est chargé de nuages épais, énormes, sombres, charriés comme d'immenses vaisseaux a travers le ciel. Il ne fait pas nuit. Je suis vêtu d'habits d'un tissu léger, ample, trop grands pour moi. Un courant d'air. Non, plus un courant d'air, mais une véritable vague. Sans m'emporter, elle se fait sentir. Elle est présente, réconfortante, enveloppante. Le vert riche et lumineux de l'étendue d'herbe vallonnée contraste avec la noirceur du ciel.

L'air porte une forte odeur d'humidité, mais il ne pleuvra pas. J'inspire. Longuement. Comme si j'avais la capacité de le faire indéfiniment. J'en ai la capacité. Je relève les yeux.

Souvenir. As-tu déjà vu un spectacle plus joli que le ciel ? La question était innocente.

Aujourd'hui encore je cherche la réponse.

Un levé de soleil. Le ciel, est d'encre foncée. Il s'éclaircit doucement à l'horizon, laissant entrevoir de grands champs de nuages labourés, dont le point de fuite semble être le soleil encore masqué par la courbure de la planète. Les nuages les plus proches de la ligne d'horizon se teintent lentement d'indigo. Comme si un pot d'encre venait de se renverser, la couleur se transmet aux autres nuages, qui l'absorbent petit à petit. Alors que les nuages les plus proches commencent seulement à apparaître, à l'horizon l'indigo vire au rose. Et le cycle continue. Du rose on atteint un orange doux, laiteux, qui devient petit à petit jaune pâle.
Et le soleil se montre. Discret et pourtant majestueux. Il s'agit de la touche finale d'un tableau de maître. Partant du soleil, un explosion de couleur embrasse le ciel et les nuages dans un dégradé sublime.
Chaque matin.

Le ciel est parfaitement dégagé. Pas une lumière artificielle à l'horizon et pourtant
on y voit comme en plein jour. Les yeux levés on ne peut s'empêcher de défaillir en apercevant les étoiles. Une longue trainée laiteuse traverse les cieux de part en part. Il ne s'agit pas d'un nuage, mais de la voie lactée. Un bras de notre galaxie, visible par cette immense fenêtre qu'est le ciel. Telle l'aile d'un avion visible au travers d'un hublot. Mais cet avion aux dimensions gigantesques nous transporte à sa manière dans cet immense espace qu'est l'univers. Et ce voyage est éternel. Et entre nous et ce bras, des myriades, des centaines de millions de petits points lumineux de différentes couleurs visibles par la simple magie de notre œil nu.
Chaque nuit.

De retour dans ma lande, je contemple à nouveau un ciel phénoménal. D'immenses nuages sombres le remplissent, et ces nuages sont parcourus d'éclairs. La lumière est irréelle. L'ambiance, provoqué par ce contraste entre le vert saturé de l'herbe et le noir du ciel est irréelle. Ces éclairs qui épousent les formes des nuages d'un bout à l'autre de l'horizon semblent irréels. Et quand ils ne se déplacent pas de nuage en nuage, ils relient la terre au ciel, le calme au chaos, dans un bref éclat violacé qui reste pourtant visible plusieurs secondes. D'abord réel, puis illusoire. Ephémère.

As-tu déjà vu un spectacle plus joli que le ciel ? La question était innocente.

Aujourd'hui je n'en cherche plus la réponse. Son sommeil, son calme éveil, sa furie. Je n'ai jamais rien vu et ne verrai jamais rien de plus beau et de plus grandiose qu'un spectacle offert par le ciel.

Je regarde une dernière fois tout autour de moi. Le vent retombe.

C'est la minuterie du ventilateur qui est arrivée à son terme. Je rouvre les yeux et rallume une petite lampe. Je conserve ma musique. La rupture serait trop nette...

dimanche 27 juillet 2008

Le puit des rêves

Tant que je suis dans les nouveaux messages, j'ai ajouté dans les Keupin(e)s de blog un nouveau lien vers Le puits des rêves. Il s'agit là d'un blog aux débuts assez prometteurs, consacré à la publication hebdomadaire (si possible) de brefs récits de fiction.
Le blog est tenu par un amateur (voire passioné) de jeu de rôle et de culture de l'imaginaire dans sa globalité, qui ouvre les hostilités avec le récit d'une partie de Cthulu dont il est le maître du jeu.

Le style d'écriture est fluide, l'ambiance rendue proprement et le début de l'histoire suffisamment alléchante pour nous donner envie de nous inscrire à la newsletter afin de ne pas louper les prochains épisodes.

Laisser vous embarquer quelques instants au fond du puits, il se pourrait que vous le trouviez moins sombre que prévu...

Mindfield

L'intervalle qui sépare l'article que je suis en train d'écrire du précédent m'amène à me poser la question suivante : Pourquoi est-ce que je tiens ce blog ?

Finalement, quand je relis ce que j'ai écrit depuis son ouverture, je me rends compte qu'il n'y a pas des masses d'infos vraiment intéressantes. Sur les 60 articles publiés, je n'en compte que 15 que l'on peut qualifier "d'utile" : présentation de la canne, des certains groupes de musique, chronique d'un concert, test d'un jeu vidéo, lien vers des blogs/sites intéressants (selon moi)...

Le reste n'est que délire autobiographique en tout genre, déballage d'émotions et d'hypothèses valables ou saugrenues sur le fonctionnement de la vie et autres histoires, le tout livré sans la moindre cohérence.

Ben oui, en fait, je raconte ma vie plus qu'autre chose. Je balance certains de mes états d'âme, je raconte des trucs plutôt personnels... finalement ce n'est rien d'autre qu'un de ces nombreux "Journaux intimes" pas intimes du tout. Mais bon, même si ça me fait mal de l'admettre, ça me plait de faire ça. Le fait d'écrire est déjà relativement libérateur en soi. Lâcher ce qu'on ressent par écrit, que ce soit par clavier interposé ou directement sur un bout de papier, permet de limiter la pression et donne la sensation de partager son expérience, ce qui la rend plus facilement vivable. C'est un genre d'effet placebo quoi. Le souci d'un effet placebo, c'est que quand on en a pris conscience, il n'est plus (toujours) aussi efficace. Quelque part, ce blog me permet de véritablement partager mes expériences, plutôt que de les confier à un bête bout de papier.

Hormis les vertus presque "psychiatriques" de ce journal-pas-intime-pour-le-moins-du-monde, le premier but dans lequel j'ai ouvert ce blog, était tout simplement de mieux me faire connaître. Pas dans le sens "devenir célèbre", mais dans le sens "m'ouvrir un peu plus". Ca permet aux gens que je fréquente de loin (voire de mi-distance) d'en apprendre plus sur moi si ils le souhaitent. En ce qui me concerne, je considère aussi que ça permet d'abattre les préjugés. On ne connait réellement quelqu'un que quand on le laisse s'exprimer et qu'on écoute ce qu'il dit. L'un ne va pas sans l'autre. Tenir un blog me permet de m'exprimer sans retenu autre que mes inhibitions. Que celles et ceux qui désirent m'écouter le fasse le plus librement du monde.

Et puis, je n'ai pas la moindre intention de le cacher, j'aime parler de moi. Oui, c'est de l'arrogance. Tout comme j'aime qu'on s'interesse à moi. Oui, c'est de l'égocentrisme. Un blog me permet de parler de moi (bis) et devient donc une nouvelle source potentielle d'intérêt envers mon égo surdimensionné.

Enfin, je continue de tenir ce blog parce que j'ai des lecteurs/lectrices. Certaines personnes m'ont déjà dit apprécier mon style d'écriture et je deviens vite fier de mon travail quand on me fait des compliments. Alors pourquoi s'arrêter en si bon chemin ?

mardi 15 juillet 2008

Un début à tout.

Bon, voilà que je fais suivre ma première "chaîne blogesque", alors en plus qu'on ne me l'a même pas demandé (je fais suite à l'article de Titemaud) ! Le but du jeu est de chopper le bouquin le plus proche de soi, de l'ouvrir à la page 123, de trouver la 5e phrase et de citer les 3 suivantes.

Auteur : Luke Rhinehart
Titre : L'Homme-dé
Edition : Editions de l'Olivier

"De retour à la maison je relus le Sermon sur la Montagne et la plus grande partie de l'Evangile selon saint Marc, et en disant au revoir à Lil qui partait faire des courses, je la benis et lui montrai une telle tendresse qu'elle se dit qu'il y avait quelquechose qui ne tournait pas rond. Affreux moment : je fus sur le point d'avouer ma liaison avec Arlene et de demander pardon, mais au lieu de cela, je décidai qu'il s'agissait d'un autre homme - et d'un autre monde. Quand je revis Lil ce soir là, elle avoua que mon amour l'avait aidée à dépenser trois fois plus d'argent que d'habitude."

Comme je n'ai personne à qui transmettre cette chaîne, je vais vous répéter ce qu'a dit Maud à savoir "(Si vous zavez pas de blog, zavez le droit de jouer dans mes commentaires si ça vous chante)".

Bonne journée !

lundi 14 juillet 2008

Nouvelle section, nouveaux liens

Chtit message pour vous annoncer l'ouverture d'une nouvelle section sur mon blog : les Forums en folie (c'est piteux comme nom, mais j'ai rien trouvé d'autre).
Vous pourrez d'ores et déjà y trouver les lien vers les forums de l'ASCA, ainsi que vers les forums de Tu Fais Quoi Dans La Vie ? Je Suis Rôliste ! (abrégé JSR).
Bonne lecture !

dimanche 13 juillet 2008

Le quart d'heure de soutien à une cause.

Message des gens de l'association MO5.COM

Depuis plus de 10 ans, les collectionneurs fondateurs de l'association MO5.COM ont assemblé une des plus grandes collections d'Europe dédiée à l'histoire de l'informatique et des jeux vidéo, et la font vivre au travers d'expositions interactives ouvertes au public.

Mais nous sommes aujourd'hui menacés : en effet, la collection de l'association est entreposée dans les sous-sols d'un collège en région parisienne. Une commission de sécurité a relevé des défauts de protection dans l'installation du bâtiment, dont des risques d'incendie. Les 30 000 pièces qui composent la collection doivent donc partir au plus vite. Or l'association, composée de bénévoles, ne dispose pas des moyens nécessaires pour déplacer les pièces, ni d'un local sécurisé pour les entreposer.

Aussi, si nous ne trouvons pas de solution rapidement, ce sont des milliers de pièces, livres, magazines, logiciels et machines qui risquent la destruction, ce qui représenterait une perte patrimoniale majeure au niveau national. Plus que jamais, nous avons besoin d'aide et d'appuis politiques pour faire comprendre à l'État l'importance de nos travaux de préservation de ce patrimoine ! Vous aussi vous pouvez nous aider !

Pour cela, vous pouvez propager la nouvelle sur les forums Internet, sur votre blog ou en transmettant ce mail à vos contacts. Si vous habitez Paris ou la région parisienne, vous pourrez sûrement nous prêter main-forte les week-ends pour nous aider à préparer notre déménagement voire, si vous disposez d'un local de plusieurs dizaines ou même centaines de mètres carrés disponible, nous le prêter afin que nous puissions y travailler.

Nous vous invitons également à nous rejoindre sur http://soutien.mo5.com, un site dédié à cette opération, sur lequel nous publierons les dernières informations.

jeudi 10 juillet 2008

Avant-première

Voici en avant première la bannière qui figurera sous peu sur le blog "Destination tête en bas", réalisée par bibi après moulteuzeures de travail.


N'hésitez pas à faire des remarques désobligeantes, c'est toujours plus rigolo ^_^...

mercredi 9 juillet 2008

Spider

Sincèrement, je ne sais pas trop ce qui me pousse à mettre ce lien, mais je le fait quand même.

ATTENTION ! Âmes sensibles, il y a moyen que vous soyiez choquées. Moi perso, je n'avais pas eu le moindre avertissement et autant dire que j'ai été carrément surpris. Pour ceux qui ne comprendrai pas un mot d'anglais, l'histoire est simple. La conductrice est fâchée avec son mec, il essaye de se faire pardonner. Alors qu'ils s'arrêtent à une station service, il achète des chocolats, un bouquet de fleur et une araignée en plastique.
Je vous laisse découvrir la suite...

"It's all fun and games, until someone loses an eye"...

mardi 8 juillet 2008

Ouverture du sondage : "Votre avis sur le blog ?"

Car finalement, en bon nombriliste que je suis, j'aimerais savoir ce que vous pensez de tout ce ramassis de bouts de moi agglomérés dans un seul endroit.
N'oubliez pas que vous pouvez sélectionner plusieurs options. Si vous voulez que je rajoute les options auxquelles je n'ai pas pensé, prévenez moi par commentaire

Et puis si vous ne voulez pas voter, ne le faites pas. Ce serait bête de votre part.

Clotûre du sondage : "Pourquoi êtes-vous ici ?"

Car il fallait bien que ça se termine un jour, voici les résultats du sondage qui consistait à savoir ce que vous foutiez sur ce bleurg à peu prêt aussi utile qu'une feuille morte lâchée d'un avion lancé à Mach 3.

A 65%, vous êtes donc ici par Toutatis, à 27% par curiosité, à 17% par dépit, à 13% par envie, et enfin à 6% par hasard.
Ca vous fait une belle jambe hein ?

Chocoladdict

Cet après-midi, alors que j'étais tranquillement en train de ne rien faire (activité fatigante au possible) devant mon ordinateur (là on atteint des sommets d'épuisement), j'ai eu envie de chocolat. LA tablette de chocolat au lait. Et puis j'en voulais aussi en réserve, histoire d'en avoir cette nuit (c'est tellement bon de bouffer du chocolat devant un film ou un bon bouquin...).

DONC, sortant de mon rienfoutisme, j'ai regardé par ma fenêtre pour me rendre compte que les nuages étaient épais, noirs et lourds. Les conditions idéales pour aller faire un tour à la supérette la plus proche en oubliant mon imperméable !
Je suis donc allé vérifier les horaires d'ouverture du magasin sur internet : ouvert jusqu'à 20h... trop bien, j'ai le temps !
Je me mets donc en route et quelques gouttes de pluies viennent me titiller gentiment dès mes première minutes de marche. Tout sourire, je m'en fous puisque je vais me faire un stock de chocolat pour la semaine ! Alors que je suis à une centaine de mètres du marché, je me rends compte que le parking est vide...
Je doute...
J'avance jusqu'aux portes et lis les horaires de fermeture... 20h, pas de souci... mais alors ?
La réponse est simple : le magasin est ouvert tous les jours, sauf le lundi...
A ce moment, la pluie s'est mise à tomber plus joyeusement, comme si elle souhaitait me dire un truc genre..."Epic fail", ou encore "Go PVE noob...", ou tout simplement "Tu t'es fait niquer, c'est tout...".
J'ai donc lâché un "Comme ta mêre..." dans le vide et je suis rentré chez moi au pas de course (Oh ! Pas de courses !).

Il est 00h30, et j'ai envie de chocolat. On peut être addict au chocolat ? Y a-t-il une substance dansle chocolat qui nous pousse petit à petit à la dépendance ?

Selon wikipédia, non.

Mais je suis sur que l'industrie du chocolat ourdie un sombre complot visant à prendre petit à petit possession de nos esprits et nous caches des choses ! Ils nous transformerons en zombies avides de cacao et le monde entier en ultivera les fèves dans sont jardin, son appartement, son balcon, ou sous ses ponts ! Et quand ils en auront suffisament, il feront suffisament de nutella pour en remplir les mers et les océans de la Terre dans le seul but de la renommer "la Planète Marron" et de sortir des blague stupides dans le genre "Hmmm... cette planète est à croquer. Hahahaha !"
Mais je les arrêterai armé d'une canne dont l'extrémité chauffée à blanc pourra passer les armures en chocolat de leurs soldats ! Et si ils sont trop nombreux, alors je prendrais deux cannes ! Et si leur armures deviennent trop solides alors j'empoignerai fièrement mon bâton !

JE SUIS LE PUMKERNIKEL ECARLATE ET JE SAUVERAI LA PLANETE !!!







...mais j'veux du chocolat...-_-'...

lundi 7 juillet 2008

La zen attitioude...

J'ai toujours été fier de mon calme et de mon détachement, qu'il s'agisse de la vie de tout les jours ou de mes activités scolaires et extra scolaire...
... voui, tout le temps quoi.

Ou plutôt, ça date de mon entrée au lycée (en septembre 2001), date à laquelle j'ai pu commencer à me construire une nouvelle personnalité, différente de celle que j'avais endossée au collège.
Comme je n'avais plus à "supporter" les moqueries, railleries et autre mauvais traitements de certains de mes camarades collégiens, j'ai pu tout simplement me détendre.
Comme j'étais un inconnu aux yeux des autres, j'ai pu repartir à zéro.
Comme j'ai toujours été balloté à droite à gauche sans réagir, j'ai pu me prendre en main.

Alors que j'ai longtemps considéré à cette époque, que je mettais un masque tous les jours pour aller au lycée, j'ai fini par me rendre compte à l'aide d'une amie chère qu'il ne s'agissait pas finalement pas d'un masque, ou d'une personnalité d'emprunt, mais bel et bien de mon nouveau moi.
Et comme tout allait bien dans la vie de ce nouveau moi, il n'avait pas la moindre raison de stresser, tout simplement. Cela m'a permis d'appréhender tout plein de situation avec calme et donc de les gérer plus efficacement qui si j'avais agit sous le coup des nerfs.
C'est devenu un mode de vie.
Bon, il m'est arrivé plusieurs fois de m'énerver hein, je n'étais pas non plus un moine bouddhiste, mais ça n'a jamais duré longtemps et c'était relativement rare. Je n'ai jamais réussi à garder rancune envers quiconque.
Sauf peut-être une personne.

En vérité, le "masque", le nouveau moi a affronté pas mal de situation particulièrement éprouvantes pour les nerfs, mais jamais sa coquille ne s'est brisée. Donc le jour ou c'est arrivé, ça a fait des beaux ravages. L'évènement "T" a fendu le masque pour m'en ôter une grosse partie. Et je crois que je lui en veut.

A cause de ça, je suis plus ou moins reparti en arrière, incapable de gérer mes choix et leurs conséquences efficacement. J'ai de nouveau connu des périodes de stress similaires à celles que j'avais quand j'étais gosse. En fait j'en avais mal au bide, j'en vomissais...

J'ai loupé un jour d'école, croyant que j'étais malade. Trop de stress. Pourquoi ? Je me le demande encore. Finalement, les matières m'intéressaient, j'appréciais les profs de la journée et j'aurais bien voulu retrouver mes camarades de classe. Pourquoi j'ai stressé ? Va savoir...
Toujours est-il que le lendemain matin, rebelotte sauf que je me suis forcé à me rendre sur place. Une fois arrivé ça allait déjà mieux...

Petit à petit, l'évènement "T" s'est fait oublier, bien que pas complètement. Je pensais avoir reconstruit entièrement le masque, mais je pense qu'elle en a gardé quelques miettes que je ne pourrait pas récupérer.

Je suis de nouveau accessible au stress ou aux larmes.

Ces derniers jours, je me suis pas mal énervé pour pas grand-chose (voir pour rien). Je sens que je suis sur les nerfs, mais je ne sais pas précisément pourquoi. Et CA ça m'énerve...

Finalement, si mon masque a été brisé à cause d'une tierce personne, alors est-ce qu'il me faut forcément l'aide de quelqu'un pour reconstituer les bouts manquants ?

dimanche 6 juillet 2008

Nouveau lien

J'avais juste envie de vous dire que j'ajoute un nouveau lien dans la barre des Keupin(e)s de blog. Amusez vous bien !

mercredi 2 juillet 2008

Iron Maiden

Iron Maiden : Concert du 1er Juillet à Paris Bercy.

My best live ever...

Nan sans déconner. Bon, je n'ai pas non plus assisté à des masses de concerts hein, donc je ne suis pas un vétéran, mais alors là...
J'en ai pris plein la gueule.

Ouverture façon "Live After Death" avec Churchill's speech suivi de Aces High. Puis une foultitude de titres tous aussi bon les uns que les autres.
On a eu droit à un enchainement assez dynamique de 2 minutes to Midnight, The Trooper, et The Number of the Beast... crevant, plus de gorge pour chanter la suite...

Simplement, quand arrive Fear of the Dark, on oublie assez vite qu'on est muet de naissance* et on chante en choeur avec tout Bercy.

Dans le désordre, on a aussi eu droit à Iron Maiden, Hallowed by the Name, Run to the Hills, Can I Play with Madness et si j'ai tout saisi, une reprise de Helloween, plus trois ou quatres autres morceaux que je n'ai pas reconnu (on fait ce qu'on peut, mais je ne suis pas fan de Maiden au départ :p)

Le son était génial, mis à part quelques soucis au niveau du micro/chanteur ? En fait je ne sais pas si le micro déconnait ou si le chanteur l'éloignait trop de temps en temps. Résultat, de temps en temps, on ne l'entendait plus. Mais aucun instrument plus fort que l'autre et une voix nette quand ça ne déconnait pas (ça n'a déconné que rarement), tout génial.

Des effets pyrotechniques, un décor travaillé, des grandes marionnettes...

On sent qu'ils ont de la bouteille quand même. C'est la première fois que j'assiste au live d'un groupe de cet âge. Comme l'a signalé le chanteur avant de commencer une des chansons :
"La plupart de vous n'étiez probablement même pas nés quand on a composé cette chanson"... et c'était vrai xD ! Quand il a demandé au public de moins de 26 ans de lever les bras, finalement, on n'était pas si nombreux que ça (au moins un bon 50% de la salle...mais quand même !).

A vue d'oeil toujours, le public avait entre 6 ans (je vous jure qu'on a vu un gosse vraiment jeune à qui ça avait l'air de plaire) et plus de 60 balais... tous les groupes ne peuvent pas se vanter d'une telle performance !

Encore une fois le meilleur concert auquel j'ai jamais assisté...

"Scream for me Bercy !"

*non je ne suis pas muet de naissance, il s'agit là d'une boutade chers amis

samedi 28 juin 2008

Les... vacances ?

Depuis que j'ai cessé mes études, je vis complètement déconnecté du monde. Je n'ai plus trop la notion de temps. Du coup, seules les quelques activités extérieures régulières que j'ai pu pratiquer m'ont aidées à me repérer un peu : les cours de canne, les DSiP, etc.
Simplement, je ne vis plus dans la logique "tant de cours, tant de vacances, tant de cours, tant de vacances, etc." ni même dans la logique régulière de l'alternance entreprise/école. Quand je travaille, c'est de manière sporadique donc ça ne m'aide même pas nécessairement à me repérer.

Et finalement... je trouve que ça sent l'été, ça sent les vacances. Je vais de nouveau voir des gens que je ne voyais pas de l'année, passer des soirées/nuit dehors... l'agenda biologique est un outil extraordinaire !

Bon, sinon, mis à part ça, je vais enfin pouvoir passer des vraies vacances d'été, comme je n'en n'ai pas passé depuis trois ans : célibataire.

Ca paraît peut-être bizarre au premier abord, mais ça fait un moment que je n'ai pas pu passer de temps avec mes amis, tout en ayant la conscience parfaitement libre et en ne faisant décidément que ce qui me plait de faire. On oublie les compromis, les concessions. Personne pour tirer la tronche si je décide un truc sur un coup de tête. De façon purement égoïste concretement, je peux m'occuper de moi-même, penser pour moi-même...

Je crois qu'on appelle ça la liberté.

Attention, je suis parfaitement d'accord avec le fait qu'on puisse être en couple et heureux, et bénéficier de la liberté dont je vous parle plus haut. C'est juste que dans mon cas ça fait des années que je ne l'ai pas vécue cette foutue liberté.
Et au final, dans un couple, il y aura tout de même des choses qu'on ne pourra pas se permettre. Ou du moins que je ne voudrais pas me permettre. Certain(e)s ne se gênent pas et c'est leur droit le plus strict !

Voilà, je sais plus trop quoi écrire alors je pense que je vais m'arrêter là...

vendredi 20 juin 2008

Comme quoi... (bis)

Archonium a dit :
D'abord niveau boulot/étude, la barre semble se redresser petit à petit. Je suis retombé dans le schéma "on vous prend si jamais on a les sous pour vous payer un poste", mais encore une fois, je me permet d'avoir un peu d'espoir. Je pense que les chances étaient déjà élevées à la base, sinon l'entreprise en question n'aurait pas démarché l'école à la recherche d'un apprenti.


Perdu, j'ai été refusé par manque de moyens financiers.

La suite au prochaine épisode.

mercredi 18 juin 2008

Et de fil en aiguille...

...j'ai décidé de me lancer dans la couture ! C'était une chouette histoire hein ?

Bon, je vous la répète puisque ça vous a plu.
J'ai commandé une paire de gants de protections pour la canne d'arme, chez Sport 7 & Mme Vasseur. Hier, mardi matin, je les rappelle pour la 4e fois afin de savoir où ils en sont :

"- Bonjour Xavier F. à l'appareil. J'avais passé une commande de gants de canne blancs et je souhaitais savoir où vous en étiez ?
- Attendez je vais me renseigner... quand est-ce que vous les avez commandé ?
- Le 28 mars.
- Ah...
- Ouais hein ?
- (petit blanc) Bon alors ils ne sont pas encore prêts, il faudrait nous rappeler au début du mois.
- ...
- Sincèrement désolé monsieur !
- C'est pas grave, bonne fin de journée, au revoir."

Du coup, j'ai décidé de ne pas repasser par eux pour mes commandes restantes, à savoir : une casaque, pour aller avec le masque de canne, une veste, et des jambières. Autant dire que quand je vois le temps qu'ils mettent pour des gants, je n'ose même pas imaginer les jambières et la veste.
N'ayant pas d'autre adresse sous la main, je me suis dis qu'on n'était jamais mieux servi que par soir même.

Et de fil en aiguille...

Je vous la répète encore ? Nan, ça ira hein.

Du coup, vendredi soir, direction le Gymnase de la cour des lions pour emprunter au moins une casaque et au mieux une veste et des jambières avec (voire même des gants, soyons fou). Puis, direction "chez-mamie-Jeanine" et apprentissage de la couture !
Au programme, acheter du tissu, extraire les patrons de modèles déjà existants, apprendre les base de la couture à la machine (et/ou à la main ? Mais la machine est indispensable là...) et éventuellement, réalisation d'un des éléments sus-cités...

Je pense que je vais passer au moins une bonne semaine chez mes grands-parents moi !

Avec un peu de courage, je pourrais peut-être même me mettre à coudre deux trois choses pour d'autre membres du clubs ^^ !

Motivé là, motivé !

mardi 17 juin 2008

France - Italie Euro 2008

Et oui ! Le match a lieu ce soir ! Par conséquent j'ai décidé...

...d'exploiter le match pour augmenter fourbement (tiens ? fourbement n'est pas reconnu par le dico) le nombre de visites de mon blog !

On verra si ça fonctionne ou pas hein...

Bon, ça faisait longtemps que je n'avais rien écrit par ici, (OoooOOh ! Tir trop croisé de Henry !) donc je me suis dis que j'allais vous donner de mes nouvelles. Après tout, vous êtes aussi là pour que je vous raconte ma vie.
Non ne mentez pas, je sais que c'est vrai.
Allons ne faites pas les timi... mais... attendez, revenez !

Raaah merde.

Bon, c'est pas grave, je vais me raconter ma vie à moi même.

D'abord niveau boulot/étude, la barre semble se redresser petit à petit. Je suis retombé dans le schéma "on vous prend si jamais on a les sous pour vous payer un poste", mais encore une fois, je me permet d'avoir un peu d'espoir. Je pense que les chances étaient déjà élevées à la base, sinon l'entreprise en question n'aurait pas démarché l'école à la recherche d'un apprenti.

Parti là-dessus, en supposant que je soit prit :

- Je reprends enfin mes études dès septembre, dans des conditions dignes de ce nom,
- j'envisage de quitter le nid familial une nouvelle fois pour me mettre en colloc avec mon side-kick,
- je vais pouvoir me payer une Xbox 360 pour jouer à rockband... bon c'est optionnel, mais c'est prévu !

Bon, en fait j'ai pas grand'chose d'autre à dire, donc on verra bien si mon post a le but escompté !
Je vous tiens au courant, promis ;).

mercredi 11 juin 2008

Colocation

Une amie recherche une colocation d'urgence, pour l'année 2008-2009. Je me permet donc de faire passer son annonce, que vous pourrez véhiculer à loisir à vos amis franciliens.

Je recherche une chambre en colocation sur Paris ou proche banlieue avant le 30 août - Budget maxi 300€/mois.

Je suis une fille - 21 ans - très mature - pas bordélique - pas maniaque non plus - très ouverte - très sociable - fiable (salariée) - et dans l'urgence !

D'avance Merci - Frédérique


Si vous pouvez lui proposer une colocation, ou que vous pensez avoir des ami(e)s qui le peuvent, merci de me contacter au plus vite afin que je lui fasse suivre l'offre. Merci pour elle.

lundi 9 juin 2008

Anniversel (ou : De l'anniversaire électronique)

De nos jours, il n'est quasiment plus possible de trouver de site communautaire qui ne dispose pas de ce fantastique gadget, permettant de diffuser votre date d'anniversaire à toute personne ayant un lien (même ténu) avec vous. Non content de diffuser cette date, certaines applications vont jusqu'à vous la rappeler. Jusque là, rien de bien grave.

Après tout, quoi de plus naturel que les gens qui vous connaissent veuillent vous souhaiter votre anniversaire ?

Grâce à ça, depuis hier soir minuit, le nombre de personne m'ayant souhaité le mien s'élève à... six. La famille n'y est pas encore passé, ni même toutes les personnes que je qualifierais comme (ne vous vexez pas merci) "réellement" importante.

Est-ce qu'elle pensera à me le souhaiter ? En aura-t-elle seulement l'idée ?

Autant dire qu'en règle générale, six, c'est le nombre (que dis-je...le chiffre !) de personne qui me souhaite mon anniversaire en deux jours.

Ce qui m'étonne le plus en fait, ce doit être le "Livre des Visages" (allez savoir pourquoi j'ai pas envie de le citer). En temps normal, on a déjà tendance à ramasser dans sa liste d'ami toute sorte de gens qu'on croyait disparu, ou bien qu'on ne considère tout simplement pas comme des amis. Voire même des personnes dont je me demande si ils m'ont déjà considéré comme quelqu'un de "fréquentable" (dans le sens "ce-s'rai-la-honte" du terme).
Voir ce type de personne me souhaiter mon anniv...

Je sais pertinemment qu'il n'y ont pas pensé par eux-même, mais que le site le leur a rappelé. Comment je le sais ? Ils ne me l'ont jamais souhaité avant et je ne les ai jamais revu depuis. A quoi bon ?

Une personne de plus au compteur. Enfin quelqu'un de sincère.

Les miracles de la génération "net".

Note : J'ai conscience que le simple fait d'écrire ce billet "risque" d'amener des gens à me souhaiter un joyeux anniversaire. Si vous ne le faites pas sincèrement, merci de vous abstenir, je trouve ça plus blessant qu'autre chose.