vendredi 9 mai 2008

Affiches (le camp d'ici sale bête)

...mouais...

Un petit billet pour vous annoncer que le samedi 24 mai, a lieu la "Journée Solidarité Louis Jouvet". En effet, durant les émeutes de Villiers-le-bel, l'école maternelle et le centre de loisirs Louis Jouvet ont été détruit dans un incendie.
Cette journée a donc pour but de récolter des fonds pour leur reconstruction.
Si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas à venir y faire un tour !




L'affiche, telle que diffusée aujourd'hui partout dans la ville de Villiers-le-bel.


Le programme de la journée, disponible chez les commerçants et dans les écoles de la ville.

L'affiche et le programme ont été réalisés conjointement par Eric Carrasco et moi même.

J'ai aussi le plaisir de vous annoncer la naissance de "Fabric'n Clic", le binôme formé par Fabien Cardona et son compère Eric Marie.


Bon, là c'est surtout pour montrer ma belle affiche que c'est mwa qui l'ai faite tout seul, sur une idée originale des deux zigotos sus-cités. Il s'agissait juste d'une contribution pour un de leur projet de communication ^^...

Voilà, voilà, c'était mon quart d'heure "j'suis le plus beau" de la journée...

En mode paradoxe.

Avis au lecteur, les écrits suivants sont mégalomaniaques à souhaits, égocentriques, voire arrogants. Je pense tout ce que je vais dire, et à priori dire tout ce que je pense.

C'est Xavier qui s'exprime...

J'ai souvent entendu, lu, vu à la télévision, le concept du "on a tous un rôle à jouer en ce bas monde, il faut juste que chacun trouve sa place". Plus généralement, cette idée a été réinterprétée par "on a tous un domaine dans lequel on est doué, il faut juste le trouver". Je pense que ce n'est pas tout à fait la même chose, mais très globalement l'idée est la même. A l'époque de ma relation avec Anamorphose, je me servais souvent de cette phrase pour la consoler, elle qui se trouvait sans cesse nulle en tout. En fait je crois qu'à l'époque j'y croyais dur comme fer. C'est vrai... pourquoi chacun n'aurait-il pas un domaine d'excellence ? Même un domaine à la con (dresseur de rouleaux de scotch, ramasseur de balle à Roland-Garros, politicien...) ?

En fait je pense que c'est plus subtil que ça. Ca ne fonctionne pas vraiment comme un genre de super pouvoir, qu'il suffirait de découvrir et d'apprendre à maîtriser. Disons qu'on a tous plus ou moins la capacité d'avoir un, ou plusieurs domaines d'excellence. Simplement, pour accéder à ce domaine, il faut fournir des efforts, même moindres. Certains devront y passer leur vie, d'autre y arriveront en quelques semaines... voila la seule différence.

C'est injuste. C'est vrai. Pourquoi certains disposent-t-ils de facilités et pas d'autres ?

Anamorphose me répondait souvent par quelque chose comme "Oui mais toi tu réussis tout ce que tu fais..."

Retour dans le passé.

Comme je le disais déjà dans un post précédent, il est vrai que j'ai toujours eu tendance à réussir assez bien et facilement, tout ce que j'entreprenais. Détaillons rapidement.
Côté études, pas grand chose à redire. J'ai toujours été classé dans le premier 1/4 de la classe sans me fouler, de la maternelle au lycée. J'ai certes buté contre un obstacle quand je suis passé en 1re S. Simplement il m'a suffit de contourner l'obstacle pour continuer à tracer ma route. J'ai finalement pris STI, et j'ai continué à me la couler douce en tête de classe. Puis à Gobelins, je suis rentré en classe prépa en étant classé 3e, et ai continué l'année en sortant Major de promo au concours de fin de tronc commun et à la fin des deux premiers semestres. Pour ma seconde année, je suis resté Major de ma section, et me suis classé 3e de l'école et de toute l'ile-de-france aux résultats du Bac.

Toujours sans lever le petit doigt hein. Sinon je n'ai aucun mérite...

Changeons un peu de domaine. J'ai pratiqué pas mal de sports. Sans jamais être excellent, j'ai toujours réussi à conserver un niveau supérieur à la moyenne. J'ai obtenu des résultats en équitation, baseball, badminton. Je me suis classé dans chacun de ces sports.
Plus récemment, j'ai commencé la canne d'arme, et il se trouve que je progresse rapidement. Preuve en est des commentaires qui ont été fait sur moi jusqu'ici.

Sur un plan musical, je n'ai besoin que de peu de temps pour commencer à maitriser les bases d'un instrument une fois qu'on m'en a expliqué le fonctionnement. Encore une fois, sans y être excellent, je progresse vite et sans efforts conséquents.

Sur un plan sentimental, même topo. Je n'éprouve pas de difficultés à me faire des amis, ou à entrer en contact avec les gens.

"Bon okay, ferme ta gueule deux minutes. C'est quoi ton problème ? Ton billet il sert juste à te faire mousser un peu ? Tu veux juste enfoncer les autres dans leur merde ?"

Non. Ni l'un ni l'autre. Je veux juste planter le décor pour la suite.

"Oui mais la suite de quoi bordel ? Le but c'est que tout le monde te crache dessus ?"

Fous-moi la paix.

Oui, j'ai du talent dans tout ce que j'entreprends, et c'est autant un avantage qu'un souci.

Je suis un touche-à-tout. J'ai essayé des quantité de choses, des fois juste quelques minutes, des fois des années. J'ai pratiqué, testé, apprécié, pesé un paquet d'activités depuis ma plus tendre enfance. Et dans chacune de ces activités, je n'ai pas été capable de m'attacher, de m'intégrer à la communauté en place.
J'apparais et je disparais des souvenirs des gens. Posez leur des questions à mon sujet deux semaines après mon départ et vous aurez une réponse semblable à "Xavier ? Oui, je m'en souviens vaguement, mais ça date...".

C'est pas qu'on ne m'aime pas.
C'est juste qu'on ne m'imprime pas.

J'ai beau avoir du talent dans un domaine, si j'y suis seul, je n'y trouve plus le moindre intérêt.

Quelque part, je n'ai pas à me plaindre. Quand j'arrive à quelque chose, je suis heureux et fier de moi. Simplement, il y a une contrepartie.

"Ton post est donc bel et bien mégalo à en crever, et arrogant au possible. Tu cherches à ce qu'on te plaigne à cause d'un banal échec sentimental."

J'ai aussi envie de partager de que j'ai sur la conscience...

"Ca c'est une excuse bidon"

...

mercredi 7 mai 2008

La corde maudite.

Si jamais un jour vous pensez au suicide par pendaison... d'abord parlez-en à quelqu'un, ça peut toujours s'arranger...
Si vous êtes bel et bien décidé à le faire, ne choisissez surtout pas mes cordes de guitare, c'est un coup à se louper.

Sans déconner, je n'y comprends plus rien. Jamais, ô grand jamais, depuis que j'ai cette guitare entre les mains (ça va bien faire 3 ans), une corde ne m'a lâché entre (ni même sous, ou sur) les doigts. Mes cordes ont toujours claquées comme ça, pour le plaisir, quand la guitare était sagement posée. Ma cordé de Ré viens de me refaire exactement le même coup.

Dû à la chaleur ? Hmmm en y réfléchissant bien, ma chambre est une véritable fournaise dont la température avoisine au moins les 25°C... on a vu pire en matière de fortes chaleurs (entre autre, cette espèce de foutue chatte, qui n'arrêtait pas de miauler sous ma fenêtre dès 4h du mat, mais je m'éloigne du sujet principal)...

Bref, après une étude rapide de la coupable, je sais au moins pourquoi ma(mes) cordes n'aura(ront petit patapon) pas tenu le coup.
Marcel, lumière s'il te plait.

Voici donc la composition d'une guitare classique (entendez par là, la guitare de base avec des cordes en nylon). Voyez vous le sillet de chevalet ? L'espèce de pièce fine blanche placé sur le chevalet perpendiculairement aux cordes ?
Ca ne se voit pas forcément sur l'illustration, mais les cordes reposent sur ce sillet de manière à les surélever pour qu'elles puissent être parfaitement parallèle à la touche (et éviter qu'elles entrent en contact).
Wikipédia a dit :
Dans le cas de la guitare, le sillet est fait de plastique rigide, d'os ou d'ivoire ; pour la famille du violon, il est en ébène, comme la touche.

Sauf que mon sillet à moi il est en plastique moulé. Oh et puis, pas moulé proprement hein. Moulé en deux pièces distinctes qui ont été recollées entre elles. Et devinez quoi ! Mes cordes reposent pile sur le joint entre les deux pièces ! Quels blagueurs ces luthiers !
Donc non seulement, le sillet de chevalet s'use nettement plus que de raison, mais en plus il bouffe mes cordes petit à petit.

J'aimerais presque appeler ça un "scié" de chevalet mais c'est un trop mauvais jeu de mot pour j'ose seulement le dévoiler ici...

...mince, trop tard...

mardi 6 mai 2008

La douleur

Prends garde, voyageur qui vient ici pour se distraire, à ne pas interpréter ce post à la légère. En effet, c'est une banal accès de mélancolie qui me pousse à poster ce texte à la vue de tous et non pas une dépression telle que celle qui m'avait poussé à l'écrire.

Disons que c'est une "envie d'écrire avec un sens caché", bien que le texte n'ai pas été écrit récemment...

Je commence donc.

"Il est étrange de voir à quel point le concept est à la fois physique et psychique, et comme les deux se rejoignent atrocement. La douleur physique engendre une douleur psychique plus ou moins importante, susceptible de devenir un traumatisme, une névrose. La douleur psychique, elle, ronge le corps plus lentement. Si vous étiez enrhumé, alors vous attraperez la grippe. Si vous étiez cancéreux, alors elle pousse au suicide, au dépérissement, au laisser-aller. Il n'y a pas pire que cette forme de douleur.

C'est la douleur qui amène les pleurs. Parfois apaisants, ils peuvent aussi être douloureux au point qu'on souhaite en finir. Les "sanglots déchirants" sont des pleurs si profonds qu'ils nous déchirent l'âme, la gorge, le cœur tout entier, et ceux qui nous entourent. C'est quand on découvre que l'on est capable d'éprouver de telles douleurs qu'elle sont les plus virulentes.

Les animaux de chair et de sang, si ils sont plus vulnérables aux agressions extérieures, y sont aussi plus habitués. Par conséquent, la chair abimée cicatrisera plus vite, elle développera des défenses naturelles... Toutefois, que la carapace d'un animal se brise, qu'une seule lance parvienne à la percer pour fouailler dans ses chairs les plus profondes, et les dégâts seront irréversibles.
Il en va de même pour l'esprit. Les humains s'entourent tous d'une sorte de carapace psychique qui les protègent des agressions extérieures. Ils peuvent ainsi ignorer sans remord les massacres de la guerre, les films de torture, le clodo en train d'agoniser sur le coin le plus pourri du trottoir. Comme pour le corps, plus la carapace est épaisse et résistante, plus les dégâts seront importants en cas de brèche.

Rien n'apaise dans ces cas là : les pleurs, la rage, la colère, le pardon, ni même le délicieux oubli du sommeil. Plutôt que de sombrer progressivement, on chute d'une telle hauteur que cela parait sans fin. Pendant la chute évidemment, on ne comprends pas trop ce qui arrive. Ou plutôt, tout est clair comme de l'eau de roche, mais on refuse de le comprendre. Les informations nous tournent autour, tentent de nous pénétrer pour déverser leur acide corrosif sur nos zones les plus sensibles. Seulement elles n'y arrivent pas : on le refuse. Seul l'arrivée du sol à grande vitesse mettrais fin à cet espèce de tourment, simplement le sol s'éloigne à mesure que l'on s'en rapproche. Les corps est torturé, et cri au cerveau d'accepter la défaite une bonne fois pour toute. Il ne peut plus, il ne doit plus y avoir de combat.

C'est une fois que l'on a accepté d'affronter la vérité en face que le sol cesse de s'éloigner. La bulle explose, et l'on est agressé de toute part sans merci. C'est une bataille à mort dans laquelle on ne lutte pas. Dans laquelle on ne peut pas lutter.

Une fois que tout est terminée, une éternité plus tard, on n'est plus qu'enveloppe sans vie, vieux torchon laissé là, lessivé, paré pour l'essorage. Un cadavre laissé aux charognards. Etait-ce vraiment une solution de s'ouvrir ? De laisser la carapace s'ébrécher et d'en souffrir autant ?

Plus la chute est haute, plus les dommages sont importants ; plus les dommages sont importants, plus la douleur est intense, vive, vicieuse, pernicieuse, et violente ; plus on repousse l'acceptation, plus la chute est haute. Certains n'en reviennent jamais.

La boucle est bouclée."

lundi 5 mai 2008

Wohoooo...Toulouuuuuuuuuuuuuuuuuuuse !! pa-paaaaaaaaam !!

Ahem... il n'est pas impossible que je sois fier de cette interprétation de Claude Nougaro.

C'est avec un peu de retard, et un paquet d'heures de sommeil rattrapées, que je m'en vais vous écrire un petit billet bilan de ce périple Toulou-zaing.

Après une deuxième journée chargée en assauts bondissants et virevoltants, l'ensemble des tireurs et des officiels se sont réunis au capitole de Toulouse afin d'y assister à un discours des organisateurs, et du maire de Toulouse (du moins de la personne qui parlait en son nom). Puis nous avons eu droit à une démonstration de sabre exécutée par Gaël Touya et son acolyte, arbitrée par LeX en personne. Puis une démonstration d'escrime artistique (époque médiévale) et une de boxe (et savate ?) française.
Nous (membres de l'ASCA) avons ensuite eu l'honneur d'exécuter une démonstration de bâton français, et de canne d'arme.

Après toutes ces péripéties, pas moins de vingt-cinq tireurs, marqueurs, et officiels se réunirent au restaurant l'Âne qui tousse (encore un gros merci trois organisateurs improvisés de la soirée) pour un repas mémorable et riche de nouvelles énigmes à sortir au dîner). Si vous êtes sur Toulouse, le cadre du restaurant est super agréable, et la nourriture succulente et peu chère (et puis les brochettes ont de la gueule).

Nous avons ensuite sauté dans le train Lunéa de 00h50 afin de remonter sur Paris... sans place assise...
Suite à un petit cafouillage au niveau des réservations, nos billets avaient été programmés un jour trop tôt ! Damnaide. Nous avons donc passé une joyeuse nuit, à cinq, dans le petit compartiment en bout de wagon, nous emboitant tant bien que mal (attention aux mauvais esprits) tels des pièces de Tetris éreintées et pétries de courbatures.
Arrivés à Gare d'Austerlitz, nous nous séparâmes et chacun rentra chez soi afin de goûter à un repos bien mérité.

Voila voila...

Pardon ? Le classement ? J'ai failli oublier !

J'ai l'honneur et immense plaisir de vous annoncer que le podium était occupé par Yoann et Yoann de Toulouse (en première position), François et Selenia de l'ASCA (en seconde position), LeX, Di Mambo et votre serviteur (en troisième position) sur un total de douze équipes !

Très bientôt, quelques photos de l'évènement ;)...

samedi 3 mai 2008

Une première journée ardue....

Ou ça ? Ardue !

Levé 8h30. Petit déjeuner à volonté (Campanile pawaa !), mais assez maigre quand même.
9h00, Départ pour le gymnase.

Une fois arrivé sur les lieux de l'évènement, choix des équipes, enfilage de la combinaison, puis échauffement.
Brève cérémonie d'ouverture devant un public en délire de quatre marqueurs, sur l'hymne des J.O.
(quelle mise en scène !). Puis bref topo de rappel sur les règles, et mise au points sur les règles plus particulières appliquées aux tireur handicapés (les zones de frappe sur fauteuil roulant, etc.).
Début de la compétition.
Fin de la première journée de compétition (on a fait vite hein ? ^^ Je ferai un résumé plus global des deux journées d'assauts dans un nouveau post une fois rentré). Ca s'est super bien passé en gros.
Puis, départ précipité pour aller assister à la rencontre : Stade Toulousain contre Auch au stade Ernest Wallon. Un démo de canne, double-canne, et bâton a failli se faire pendant la mi-temps, mais elle a été annulée à la dernière minute pour des raisons de sécurité... dommage, c'était filmé et retransmit...
Ensuite, en route pour un repas au... Quick (si si) ! Puis, on est allé boire dans un pub irlandais (véridique), et nous ne somme rentré qu'il y a environ 20 minutes...

Je vais donc aller DORMIR, parce que demain : on fait du SPORT !

Nanmaiho...

vendredi 2 mai 2008

En direct de Toulouse !

Ca y est. Nous y sommes. Toulouse. Demain ce sera le début de la compétition, et j'ai trois heures de sommeil à mon actif.

Ca va être rigolo ^^ !

Toujours est-il que l'accueil est génial (on est logé dans un Campanile avec accès gratuit au WiFi), la bouffe sympa, et le cadre semble agréable. Ca promet réellement d'être un très bon moment à passer.

Je verrai si j'ai le courage de vous tenir une chronique journalière :p.

Sur ce je vais me coucher.

PS : ne jouez jamais à "Trivial Pursuit édition Disney" : c'est un piège !!